un de ces soirs de novembre, je m assoie dans un bar en compagnie des mes 2 amies Sofia et Eva et de leurs amis.
Les mures oranges, la musique latine ( de tous les genres), et les fenetres ouvertes sur les batiment de type espagnole et le tout dans le petit jeu d ombre des lampadaire.
La petite serveuse mexicaines au percing vient nous donner nos bieres et les conversations debutent. Il m etait difficile de tout saisir avec la musique et le "dialecte" mexicain, mais tous les filles travaillaient dans les villages, dans les communautes. J etais content de pouvoir ecouter une chantillon de la condition des femmes dans ces villages. Sans ce le cacher, ce sont elles qui semble avoir la vie la plus difficile.
Jen profite pour regarder autour de moi, regarder leur expressions gestuel et facial !
Enfin je me sens bien depayse, que de chance jai !
Merci a tous ceux qui me supporte dans mes aventures !
lundi 17 novembre 2008
samedi 8 novembre 2008
Monterrey
Avant d'arriver à ma destination final, je suis passé par les states : 3 arrêts burlington, Atlanta, San Antonio
Burlington : Ils aiment bien fêter lhalloween, ils étaient déguisé dans le termine de bus ( les employés). Ensuite, y a quelques fanatique de politique : "arrest Obama" et de lautre côté de la pancarte :" stupid sheeps".
Atlanta : " what is going to be for you honey"..... Ça c'était ma seruveuse au restaurant. Une femme noir bien bâtit qui appellait tout ses clients baby,honey,darling....
San antonio : Tout le monde déguisé dans les rues, les files d'attentes pour les bars ( costumé) et la chauffeur de bus qui compte qu'elle a fait des "twinkies" maison.
Chacun des arrêts les gens ont été surper sympatique et très utile pour me donner les renseignement, il ne faisait pas que le minimum. Un truc étrange par contre, tout au long de mes promenade, je me sentais comme à la télé. Les expressions, les accents et les sujets de discussion étaient très similaire heheheh
Dans ma bus rempli de mexicain, me suis rendu jusqu'a monterrey. Avec un petit retard de 6hrs ( les douanes), j'étais content d'avoir mis les pieds chez Marie et Dan. Enfin un peu de chaleur et de la nourriture ! Si je peux résumé la description de la ville, c'est tout comme le mélange de mes connaissance latino et État-unienne. Quand je regarde le petit mexicain, les cheveux crêpés vers l'arrière dans sa camaro ou la femme au téléphone portable, lunette fumée dans son gros suv Cadilac, encore une fois c'est exactement ce style qu'on voit dans les soap mexicains
Encore une fois les gens pour donner des indications, ils sont très gentil. Desfois, ils nous aident, même s'ils savent pas de quoi ils parlent hhahaha.
Aussi, il faut je me rappelle quand la seciton boulangerie de l'épicerie, on prend un grand plateau, comme les serveur de restorant, et une pair de pince et on met tout ce que l'on désire manger sur le plateau. Ensuite on passe au comptoire pour l'emballer. Drôle d'image tout de meme. Je ne sais que trop penser de la ville. Je mène une vie que je n'aurai jaimais imaginé. Est-ce que c'est l'expérience mexiciane, société remplie de contraste ? Je pourrai en faire la comparaison la semaine prochaine ou je devrais rejoindre mes amis Eva et Sofia au centre du mexique.
Burlington : Ils aiment bien fêter lhalloween, ils étaient déguisé dans le termine de bus ( les employés). Ensuite, y a quelques fanatique de politique : "arrest Obama" et de lautre côté de la pancarte :" stupid sheeps".
Atlanta : " what is going to be for you honey"..... Ça c'était ma seruveuse au restaurant. Une femme noir bien bâtit qui appellait tout ses clients baby,honey,darling....
San antonio : Tout le monde déguisé dans les rues, les files d'attentes pour les bars ( costumé) et la chauffeur de bus qui compte qu'elle a fait des "twinkies" maison.
Chacun des arrêts les gens ont été surper sympatique et très utile pour me donner les renseignement, il ne faisait pas que le minimum. Un truc étrange par contre, tout au long de mes promenade, je me sentais comme à la télé. Les expressions, les accents et les sujets de discussion étaient très similaire heheheh
Dans ma bus rempli de mexicain, me suis rendu jusqu'a monterrey. Avec un petit retard de 6hrs ( les douanes), j'étais content d'avoir mis les pieds chez Marie et Dan. Enfin un peu de chaleur et de la nourriture ! Si je peux résumé la description de la ville, c'est tout comme le mélange de mes connaissance latino et État-unienne. Quand je regarde le petit mexicain, les cheveux crêpés vers l'arrière dans sa camaro ou la femme au téléphone portable, lunette fumée dans son gros suv Cadilac, encore une fois c'est exactement ce style qu'on voit dans les soap mexicains
Encore une fois les gens pour donner des indications, ils sont très gentil. Desfois, ils nous aident, même s'ils savent pas de quoi ils parlent hhahaha.
Aussi, il faut je me rappelle quand la seciton boulangerie de l'épicerie, on prend un grand plateau, comme les serveur de restorant, et une pair de pince et on met tout ce que l'on désire manger sur le plateau. Ensuite on passe au comptoire pour l'emballer. Drôle d'image tout de meme. Je ne sais que trop penser de la ville. Je mène une vie que je n'aurai jaimais imaginé. Est-ce que c'est l'expérience mexiciane, société remplie de contraste ? Je pourrai en faire la comparaison la semaine prochaine ou je devrais rejoindre mes amis Eva et Sofia au centre du mexique.
jeudi 30 octobre 2008
att promenera kl 21 den 30 oct
Livet är lite konstig och kanske det är bättre sà där. Alla har nàt att hänge efter. Det kan vara arbet, gud, kompisar, värld eller universum. Sen man kommer att fixa sitt liv om det, det kommer att vara sin energibrunn. Kul heller hur ?
Den var min känsla ikväll när var jag ensam vid gatan. Mörk ( glömt inte att du har sett gulan fràn lampan...svartgula) och kalt utan musik. Bara där kunde jag titta pà vänster och sen pà höger. Och jag förstog att jag var mit i melan ett hav av manniskor med rikning och jah utan màl. Hjärna har börjat att sprigna "fram till bak" för att hitta den perfekt ämne... den där som jag borde fundera om.
Jag var i en hàl och kunde titta och bara titta. Det är precis som en film och jag en stor roll i.
Vad fan jag var glad :)
Den var min känsla ikväll när var jag ensam vid gatan. Mörk ( glömt inte att du har sett gulan fràn lampan...svartgula) och kalt utan musik. Bara där kunde jag titta pà vänster och sen pà höger. Och jag förstog att jag var mit i melan ett hav av manniskor med rikning och jah utan màl. Hjärna har börjat att sprigna "fram till bak" för att hitta den perfekt ämne... den där som jag borde fundera om.
Jag var i en hàl och kunde titta och bara titta. Det är precis som en film och jag en stor roll i.
Vad fan jag var glad :)
vendredi 26 septembre 2008
Les départs
Il n'y a rien de facil dans les départs d'autant plus quand on croit que c'est définitif. Certainement on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. Peut importe, reste que le jeu de sentiment utilisé est assez impressionnant. Ça commence par des petits mots de vendre et ça se poursuit avec de l'angoisse. Et même par moment, on peut entendre une petit voix dans notre tête : "ho merde ho merde ho merde ho merde...". Quand la raison finir par prendre le dessus, et bien que fait-on pour profiter de ses derniers instant ? Quel la meilleurs façon ? Quoi doit-on faire ? Est-ce plus "plaisant" de vivre ça mélacoliquement? Doit on être courageux et porter un masque de gars souriant ? Que doit-on faire de "ces derniers moments".... Après tout on ne peut plus vraiment changé le séjour, tout c'est déjà déroulé.
Probablement que celui qui a la réponse ( et de bonnes réponses) est un fou ! Je crois qu'il n'y pas vraiment d'autre moyen que de les trouver que par essaies et erreurs.... mais puisque chaque départ est unique, ça limite drôlement le nombre d'essaie.
J'aurais bien voulu que le réconfort le plus important vienne de mes proches.... mais ce ne fut pas le cas. Le réconfort est venu d'auprès d'un ancien cuisinier qui s'est mis les deux pieds dans les plats en venant travailler au même en droit que moi. Tout le monde, s'en fichait pas mal que je quitte la boîte. Mes 2 camarades de travail ( les deux qui fumaient dans mon video) sont venus me porter jusqu'a la gare de train ( train que je prennais chaque jour pour revenir chez nous). Au moment de sortir de la voiture, l'ex cuisinier sort aussi. Il me regarde fierement et me temps la main pour ensuite faire une accolade masculine ( hahahhaha accolade masculine... des fois j'exagère) Son sourrire et son regard, ils étaient tous deux content, ça semblait être un honneur de pouvoir me dire aurevoir. Je ne sais pas si c'est sa personne ou sa culture ( kosovo). J'ai été touché et très content de sa petit acte de tendresse.
Un départ peut être heureux.... c'est pas impossible
Probablement que celui qui a la réponse ( et de bonnes réponses) est un fou ! Je crois qu'il n'y pas vraiment d'autre moyen que de les trouver que par essaies et erreurs.... mais puisque chaque départ est unique, ça limite drôlement le nombre d'essaie.
J'aurais bien voulu que le réconfort le plus important vienne de mes proches.... mais ce ne fut pas le cas. Le réconfort est venu d'auprès d'un ancien cuisinier qui s'est mis les deux pieds dans les plats en venant travailler au même en droit que moi. Tout le monde, s'en fichait pas mal que je quitte la boîte. Mes 2 camarades de travail ( les deux qui fumaient dans mon video) sont venus me porter jusqu'a la gare de train ( train que je prennais chaque jour pour revenir chez nous). Au moment de sortir de la voiture, l'ex cuisinier sort aussi. Il me regarde fierement et me temps la main pour ensuite faire une accolade masculine ( hahahhaha accolade masculine... des fois j'exagère) Son sourrire et son regard, ils étaient tous deux content, ça semblait être un honneur de pouvoir me dire aurevoir. Je ne sais pas si c'est sa personne ou sa culture ( kosovo). J'ai été touché et très content de sa petit acte de tendresse.
Un départ peut être heureux.... c'est pas impossible
Les pubs
vendredi 29 août 2008
Apres 770 tonnes
Aujourd'hui c'est ma derniere journee de travail. Je me suis amuse a caculer et je dois avoir transporte a bras pas moins de 770 tonnes. Chacun des morceaux pesant entre 8 et 15 kilo.
Je me souvient la premiere journee. Jai visite l'usine et je comprenais absolument rien de ce que me disait le contremaitre. Je m'occupais de faire un gros oui de la tete. Il y a avait 5 stations de travail. Chacune des stations paraissait pire que la precedente. Finalement j'ai debute avec celle qui consistait a nettoyer et graisser des moules a beton. Apres 2 heures, j'en avais marre, mais finalement j'ai travaille la bas 18 semaines.
Si on revient a la premiere journee. Je me souvient, cetait froid ( mois de mars), jaune ( la couleur des poutres dacier et la lumiere des fluorescents). Relativement bruyant et ca ne sentait pas si bon. La tete que j avais en voyant ce quon faisait. Me demandant avec qui jallais travailler et surtout si jallais etre capable de faire tout ca. La plupart dentre vous savez que je ne suis pas le speedy gonzalez des operateurs. Si je je peux generalise je crois que cetait un sentiment de peur que javais. Tant de nouveaute. Faut quand meme que je vous rappelle que le tout se deroulais en suedois et que je ne comprenait pas un mot.. ( enfin 2 ou 3)
Bilan :Jai intiner 2 personnes au boulot, jetais parmi les rapides et je pouvais echanger , unpeu, meme avec ceux qui venait du fin font de la suede!
Ca me semble une bonne affaire..... certe jai probablement trop travailler. Le fait davoir 2 ou 3 projets dans le futur mon demandait a ce que jaie des economie. Je ne sais pas ce que sera le plus interessant.... certe je suis content davoir aqui ce type dexperience. Je peux comprendre mon cher papa qui a travailler tout ca vie dans les usines ce type avec des horaires que ne rime pas avec le sommeil.
Voila cest fini je peux passer a autre chose !!! :)
Abrazos!!!
Remi
Je me souvient la premiere journee. Jai visite l'usine et je comprenais absolument rien de ce que me disait le contremaitre. Je m'occupais de faire un gros oui de la tete. Il y a avait 5 stations de travail. Chacune des stations paraissait pire que la precedente. Finalement j'ai debute avec celle qui consistait a nettoyer et graisser des moules a beton. Apres 2 heures, j'en avais marre, mais finalement j'ai travaille la bas 18 semaines.
Si on revient a la premiere journee. Je me souvient, cetait froid ( mois de mars), jaune ( la couleur des poutres dacier et la lumiere des fluorescents). Relativement bruyant et ca ne sentait pas si bon. La tete que j avais en voyant ce quon faisait. Me demandant avec qui jallais travailler et surtout si jallais etre capable de faire tout ca. La plupart dentre vous savez que je ne suis pas le speedy gonzalez des operateurs. Si je je peux generalise je crois que cetait un sentiment de peur que javais. Tant de nouveaute. Faut quand meme que je vous rappelle que le tout se deroulais en suedois et que je ne comprenait pas un mot.. ( enfin 2 ou 3)
Bilan :Jai intiner 2 personnes au boulot, jetais parmi les rapides et je pouvais echanger , unpeu, meme avec ceux qui venait du fin font de la suede!
Ca me semble une bonne affaire..... certe jai probablement trop travailler. Le fait davoir 2 ou 3 projets dans le futur mon demandait a ce que jaie des economie. Je ne sais pas ce que sera le plus interessant.... certe je suis content davoir aqui ce type dexperience. Je peux comprendre mon cher papa qui a travailler tout ca vie dans les usines ce type avec des horaires que ne rime pas avec le sommeil.
Voila cest fini je peux passer a autre chose !!! :)
Abrazos!!!
Remi
dimanche 24 août 2008
Rotlös
La plupart d'entre nous est amené à ce questioner sur ses origines : la où on se sent chez soi. Mon premier contact avec le sujet fut aussi tardif que l'an passé. Mais ce n'est seulement ajourd'hui que je peux en faire le constat. Quand on sait qu'a notre retour "à la maison" ne sera plus comment avant, c'est la panique. C'est déjà bien beau d'en être conscient. Car la première fois, le premier retour, la surprise est plus grande puisqu'on ne s'y en attendait pas.
J'ai discuté avec une amie qui a fait le globe trotteur durant 7 ans. La conservation a touché à plusieurs sujets. Encore aujourd'hui je reste ambigü, je ne me suis pas fait d'idée claire. J'ai conservé seulement qu'un drôle de sentiment. Il y a plusieurs conséquences au fait d'être au loin. Mais ça reste à nous de bien jouer nos cartes, car la "fin de l'histoire" n'est pas encore écrite. On a le pouvoir de prendre tout le positif de ces conséquences et d'en atténuer les effets nuisibles. Facile à dire mais n'est pas aussi simple lorsque les émotions sont de la partie.
Moins on a de racine plus c'est facile de voyager. Des fois il y a des remords pour les amitiés, les amour n'ont développé parce qu'on a décidé de s'exhiler. Certe on a eu l'occasion d'en developpé d'autre. On ne sait qu'elle aurait été le meilleur choix, le plus "rentable". La famille, les proches, les amis qui nous auront quitté avant qu'on aie atteind un relation satisfaisante.
Est-ce que j'aurais perdu mes racines à 5 ans, lors de mon premier déménagement ? Je ne voulais plus me faire de nouveaux amis, car j'en avais déjà dans mon autre ville! Est-ce que ça serait lorsqu'on a vendu la maison familiale? Je n'ai plus de lieu physique où retourner.
Je crois bien avoir perdu mes racines.
J'ai encore le goût de voyager pour plusieurs raisons. Pour moi un autre pays c'est plus intéresasnt. J'aurai la même vie qu'au Canada mais en plus j'aurai plusieurs suprises, culture et langue d'inclues. Je trouve cette option plus intéressante. Je téléphone même plus souvent à ma famille.Mais une des raisons importantes c'est que j'aurais tout à recommencer, peut importe l'endroit où je vais me trouver.
Après avoir écrit ces quelques lignes, je reste sur le même sentiment ambigü. On raconte que dans le vie, il n'y pas d'autobus à attraper.... je crois bien que je devrais choisir bientôt le quel je prends.
J'ai discuté avec une amie qui a fait le globe trotteur durant 7 ans. La conservation a touché à plusieurs sujets. Encore aujourd'hui je reste ambigü, je ne me suis pas fait d'idée claire. J'ai conservé seulement qu'un drôle de sentiment. Il y a plusieurs conséquences au fait d'être au loin. Mais ça reste à nous de bien jouer nos cartes, car la "fin de l'histoire" n'est pas encore écrite. On a le pouvoir de prendre tout le positif de ces conséquences et d'en atténuer les effets nuisibles. Facile à dire mais n'est pas aussi simple lorsque les émotions sont de la partie.
Moins on a de racine plus c'est facile de voyager. Des fois il y a des remords pour les amitiés, les amour n'ont développé parce qu'on a décidé de s'exhiler. Certe on a eu l'occasion d'en developpé d'autre. On ne sait qu'elle aurait été le meilleur choix, le plus "rentable". La famille, les proches, les amis qui nous auront quitté avant qu'on aie atteind un relation satisfaisante.
Est-ce que j'aurais perdu mes racines à 5 ans, lors de mon premier déménagement ? Je ne voulais plus me faire de nouveaux amis, car j'en avais déjà dans mon autre ville! Est-ce que ça serait lorsqu'on a vendu la maison familiale? Je n'ai plus de lieu physique où retourner.
Je crois bien avoir perdu mes racines.
J'ai encore le goût de voyager pour plusieurs raisons. Pour moi un autre pays c'est plus intéresasnt. J'aurai la même vie qu'au Canada mais en plus j'aurai plusieurs suprises, culture et langue d'inclues. Je trouve cette option plus intéressante. Je téléphone même plus souvent à ma famille.Mais une des raisons importantes c'est que j'aurais tout à recommencer, peut importe l'endroit où je vais me trouver.
Après avoir écrit ces quelques lignes, je reste sur le même sentiment ambigü. On raconte que dans le vie, il n'y pas d'autobus à attraper.... je crois bien que je devrais choisir bientôt le quel je prends.
lundi 18 août 2008
samedi 16 août 2008
Un suédois
Un suédois c'est quelqu'un qui :
Ne peut survivre sans son téléphone cellulaire
Ne peut pas démarrer la journée sans son café très noire
Qui ajoute du ketchup dans ses pâtes
Qui ajoute du sel un peu partout : bonbons, cornichons, oeux à la coque,kaviar
Malgré qu'il passe l'hiver à la noiceur, en été, il passera son heure de dîner à l'intérieur
Lis des comptes où les enfants ont des pauses cafés
Si tu essaies de parler suédois, ils vont te "niaiser"
Du lundi au jeudi sera l'enfage sage du transport en commun, mais lorsque vendredi sonne, on ne lui demandera pas 2 fois pour débuter la fête dans l'autobus

Ne peut survivre sans son téléphone cellulaire
Ne peut pas démarrer la journée sans son café très noire
Qui ajoute du ketchup dans ses pâtes
Qui ajoute du sel un peu partout : bonbons, cornichons, oeux à la coque,kaviar
Malgré qu'il passe l'hiver à la noiceur, en été, il passera son heure de dîner à l'intérieur
Lis des comptes où les enfants ont des pauses cafés
Si tu essaies de parler suédois, ils vont te "niaiser"
Du lundi au jeudi sera l'enfage sage du transport en commun, mais lorsque vendredi sonne, on ne lui demandera pas 2 fois pour débuter la fête dans l'autobus

Rödare pasta= des pâtes plus rouge
en svensk....
Om du kan inte överleva en dag utan en starkkaffe
Om du kan inte gå utan din mobil
Om du tror det är gott att lägga till kechup på pasta
Om du passar hela vinter i mörk omgivning och när sommar kommer står du inom hus fortfarande
Om du tycker om salt på godis, på ägg, på salad, på gurka....
Om en puss känner konstig på första möte
Om du läser en historia vårt barn har kaffepaus
Om du planera att handla sprit
Om du skojar med de som försöka att prata med dig på svenska
Om du är tyst hela veckan men när kommer fredad du göra din förfest på sparvagn
Kanske du är svensk :=)
Om du kan inte gå utan din mobil
Om du tror det är gott att lägga till kechup på pasta
Om du passar hela vinter i mörk omgivning och när sommar kommer står du inom hus fortfarande
Om du tycker om salt på godis, på ägg, på salad, på gurka....
Om en puss känner konstig på första möte
Om du läser en historia vårt barn har kaffepaus
Om du planera att handla sprit
Om du skojar med de som försöka att prata med dig på svenska
Om du är tyst hela veckan men när kommer fredad du göra din förfest på sparvagn
Kanske du är svensk :=)
samedi 9 août 2008
Svenska
Det är riktig spännande att lära sig ett nytt språk. Och när det här är svårt, det känner bättre... men bara efter en stund. Men det "funkar", det går jattebra. Jag ser världen på en anorlunda sätt.
Jag känner kanske lite accepterat. Vad var bara en ljud är nu ett språk. jag trodde att de kunde pratar om gömämne eller något annat special sak. En gång till, manniskorna är likadan ( nästan). Det är nästan säker att jag kommer aldrig att pratar svenska igen : språket, kulturen, tiden är ett skitkul äventyr. Man måste försöka :)
Jag känner kanske lite accepterat. Vad var bara en ljud är nu ett språk. jag trodde att de kunde pratar om gömämne eller något annat special sak. En gång till, manniskorna är likadan ( nästan). Det är nästan säker att jag kommer aldrig att pratar svenska igen : språket, kulturen, tiden är ett skitkul äventyr. Man måste försöka :)
Mr. Felecidad
Un poco raro esa felicidad. Viene, llama a su puerta y entra antes que tiene el tiempo de contestar. Hace los saludos pero no le da el tiempo de contestar que ya esta sentado a su mesa y le invito a tomar el cafe en su PROPRIA casa.... la maldita jajajaja.
No me lo puedo explicar y de hecho, no busco a explicarlo. Y me gusta. Tengo la costumbre de buscar muchas respuesta pero en este caso no quiero. Cuando miro lo que hago de mis dias, hay nada totalemente "spännande". Tengo dos trabajos asi que trabajo la mayoria del dia. Pero quizas me encanta volver a casa y hablar un rato con mis compeneras de piso y conocer un poco mas mis nuevo compeneros al trabajo. O solamente tomar las cosas como vienen ? No se realmente, pero se que eschucar una buena cancion me da mucho animo y que por las fines de semana, me siento realmente de vacaciones.
Skål till Mr. Felicidad :)
No me lo puedo explicar y de hecho, no busco a explicarlo. Y me gusta. Tengo la costumbre de buscar muchas respuesta pero en este caso no quiero. Cuando miro lo que hago de mis dias, hay nada totalemente "spännande". Tengo dos trabajos asi que trabajo la mayoria del dia. Pero quizas me encanta volver a casa y hablar un rato con mis compeneras de piso y conocer un poco mas mis nuevo compeneros al trabajo. O solamente tomar las cosas como vienen ? No se realmente, pero se que eschucar una buena cancion me da mucho animo y que por las fines de semana, me siento realmente de vacaciones.
Skål till Mr. Felicidad :)
samedi 19 juillet 2008
Sommar hitill
C'est samedi et je suis resté à la maison et végété ! C'est formidable. Le dernier mois a été chargé.
Ils a commencé par la midfestsommar qui souligne la journée la plus longue.
On s'est baigné, on a chanté ( des chansons pour boire) , on a bu et ce tout en ce régalement du festin qui était composé de patate, sill ( du poisson mariné) et 3 sortes de gâteau aux fraises. Également nous avons danser et chanter autour d'un "arbre de fertilité". Il y a eu de tout dans cette soirée. De la grand-mère qui voulait la traduction du mot fuck ( contenu dans l'une des chanson) à la jeune demoiselle qui avait trop bu et voulait pratiquer son anglais en ma compagnie.
Les sujets échangés pendant la fête n'ont eu guère d'importance. Ce qui comptait le plus, c'est que je me suis senti bien :)
Quelques jours plustard, j'était en place au Danmark pour le festival de musique et la semaine suivante j'étais à stockholm pour faire de la voile !!!!! Dans la mer baltique !!!! J'étais en compagnie de mon amie Irmeli que j'avias rencontré à Genève. C'était très très drôle. Pour le moins , j'ai ris beaucoup. J'ai "piloté" un moyen et un petit voilier. C'était cool d'hisser les voiles de moyen voilier et d'entendre "åka båmen" ( attention au mat!!!). Bien entendu avec le petit j'ai chaviré. La baignade fut bonne !
Je me suis remis à faire quelques vidéos, je me poursuit mes lectures en suédois, je me suis initié au yoga.
J'ai un bon été jusqu'à présent, j'espère pouvoir continuer sur cette lancé :)
Ils a commencé par la midfestsommar qui souligne la journée la plus longue.
On s'est baigné, on a chanté ( des chansons pour boire) , on a bu et ce tout en ce régalement du festin qui était composé de patate, sill ( du poisson mariné) et 3 sortes de gâteau aux fraises. Également nous avons danser et chanter autour d'un "arbre de fertilité". Il y a eu de tout dans cette soirée. De la grand-mère qui voulait la traduction du mot fuck ( contenu dans l'une des chanson) à la jeune demoiselle qui avait trop bu et voulait pratiquer son anglais en ma compagnie.
Les sujets échangés pendant la fête n'ont eu guère d'importance. Ce qui comptait le plus, c'est que je me suis senti bien :)
Quelques jours plustard, j'était en place au Danmark pour le festival de musique et la semaine suivante j'étais à stockholm pour faire de la voile !!!!! Dans la mer baltique !!!! J'étais en compagnie de mon amie Irmeli que j'avias rencontré à Genève. C'était très très drôle. Pour le moins , j'ai ris beaucoup. J'ai "piloté" un moyen et un petit voilier. C'était cool d'hisser les voiles de moyen voilier et d'entendre "åka båmen" ( attention au mat!!!). Bien entendu avec le petit j'ai chaviré. La baignade fut bonne !
Je me suis remis à faire quelques vidéos, je me poursuit mes lectures en suédois, je me suis initié au yoga.
J'ai un bon été jusqu'à présent, j'espère pouvoir continuer sur cette lancé :)
jeudi 10 juillet 2008
Festival de musique Roskilde
Le tout debute par de la pluie et une longue et large file d'attente pour recevoir son bracelet.
Ils des gens qui attendent plus de 24h, leur tente est dans le passage, le gheto blaster dans le tapi et la foule qui cri "skål!!!" ( santé!!) et prend un coup ! Le tout est supervisé par un écran géant nous indiquant d'être patient et de prendre soins de nos confrères de festival. Il est 23h et je suis un peu angoissé à l'idée d'être en possession d'un faux billet ( j'ai acheté mon billet de seconde main) Alors on est entassé comme des sardines, il fait chaud. On avance à pas de tortu et on tribute sur les amoncellements de déchet ( aussi suprenament que des restants de tantes).
3hr plus tard, nous sommes en possessions des bracelets et nous prêt à faire la deuxième file devant les portes du site du festival. Les portes ouvrent à 8h.Nous nous installons non loin des portes avec notre stock de camping. Je suis sur ma chaise faisant mon petit somme. Je me fais réveiller par des cris et j'entends que la foule est "agité"... Des impatients ont réussi à ouvrir les portes à 4h : la course débute. Pas le temps de se réveiller, on prend ses affaires , on essaie de rien oublier et pars à courir en destitation du meilleur site pour camper ! On a obtenu la place voulu. Ce fut vraiment drôle de voir tout le monde courir, 700... 2000 personnes : on était bcp
Ils des gens qui attendent plus de 24h, leur tente est dans le passage, le gheto blaster dans le tapi et la foule qui cri "skål!!!" ( santé!!) et prend un coup ! Le tout est supervisé par un écran géant nous indiquant d'être patient et de prendre soins de nos confrères de festival. Il est 23h et je suis un peu angoissé à l'idée d'être en possession d'un faux billet ( j'ai acheté mon billet de seconde main) Alors on est entassé comme des sardines, il fait chaud. On avance à pas de tortu et on tribute sur les amoncellements de déchet ( aussi suprenament que des restants de tantes).
3hr plus tard, nous sommes en possessions des bracelets et nous prêt à faire la deuxième file devant les portes du site du festival. Les portes ouvrent à 8h.Nous nous installons non loin des portes avec notre stock de camping. Je suis sur ma chaise faisant mon petit somme. Je me fais réveiller par des cris et j'entends que la foule est "agité"... Des impatients ont réussi à ouvrir les portes à 4h : la course débute. Pas le temps de se réveiller, on prend ses affaires , on essaie de rien oublier et pars à courir en destitation du meilleur site pour camper ! On a obtenu la place voulu. Ce fut vraiment drôle de voir tout le monde courir, 700... 2000 personnes : on était bcp

Et voila que debute une semaine intensive de camping... Il y a beaucoup beaucoup de monde et beacoup de musiqe. Tu bois un peu avec les convives, invites quelques personnes à voir un band qui t'interresse et retourne a la tante pour continuer le social. Le matin debute para une baignade dans l'eau froide du lac, suivi d'une planificaiton des groupes de musique à écouter.
Pas très compliqué
Pas très compliqué


À rencontrer tant de personnes, il est facile de se poser toute sorte de questions. La pertinence de nos de nos sujets, ce que nos osons faire et quels appart au groupe nous avons. Malheureusement, je n'ai pas vraiment cheminé sur ces sujet, je n'ai pu qu'en ressentir les effets sans pour autant comprendre.
vendredi 27 juin 2008
Ma routine
Voici ce qui m'occupe, voici mon billet d'entré pour plein d'aventure, voici un tronçon de ma vie.
Ça sera effectivement drôle de me rappeler ces journées dans quelques années.... et à vous de le découvrir maintenant cher famille et amis :)
Je vous embrasse et pour les plus prude je bois une bière à votre santé
Ça sera effectivement drôle de me rappeler ces journées dans quelques années.... et à vous de le découvrir maintenant cher famille et amis :)
Je vous embrasse et pour les plus prude je bois une bière à votre santé
samedi 7 juin 2008
soluppgången
Après 12 jours de travail pratiquement consécutif, je me dirige sur une île en compagnie du bande d'amis ( hahaha une bande d'amis :) ). Avant de prendre le bus, je me dirige à la course vers l'épicerie et la SAAQ suédoise. Une fois que j'ai tout en main, je poursuis ma course jusqu'au terminal de bus. Maintenant je comprends peut-être pourquoi j'ai fait un bon temps à la course de göteborgvarvet hahahha. Je suis arrivé quelques minutes avant le départ. Durant le voyage, j'ai eu le temps de ruminé quelques réflexions inutiles. J'avais le sentiment que je n'avais rien à dire que je ne m'intéressait à qui que ce soit. Ce genre de pensée sont difficiles sur le moral puisque que ça joue beaucoup sur l'estime de soi. Le questionnement est d'autant plus grand lorsque je me suis mis à observer les gens autours de moi au milieu d'une conversation. De file en aiguille, j'ai fini par me sentir triste et moche ( yé !). Un part de moi ne voulait pas sortir de l'impasse ( l'orgueil???).Peu à peu le sentiment de gaspiller mon temps, d'avoir échoué me rongeait l'esprit. J'étais presque qu'a destination, à bord du dernier taversier, j'en avait ma claque. Je ne sais pas exactement le comment, mais une fois le pied à terre, j'ai mis de côté ces 
faux sentiments de côté... ils provenait de fait biaisés et de raisonnement irréaliste. Il était temps de débuter la fin de semaine ! Petit maison de campagne, on a fait un gros bbq. J'ai eu plusieurs conversations insignifiantes, quelques unes divertissantes et quelques autres intéressantes :) Enfin de soirée il y avait quelques suédois éméchés autour d'une table, moi qui n'y comprenait plus rien à ce stade, patientais sagement pour le lever du soleil. 3h30 arrive, il fait claire, je me dirige vers la plage en solo. ( det är för mycket jobbigt för de att vänta till soluppgången). J'admire le spectacle, somnole légèrement avec celle boule toute rouge devant mes yeux, le son de la mer qui berce mon sommeil, pas de moustique. 2 ou 3 heures plus tard, le soleil est tout chaud, je me réveille sur la plage, que c'est agréable !!!! Je vais prendre le petit déjeuner et me baigner avec mes amis avant de débuter ( poursuivre???) la journée.

faux sentiments de côté... ils provenait de fait biaisés et de raisonnement irréaliste. Il était temps de débuter la fin de semaine ! Petit maison de campagne, on a fait un gros bbq. J'ai eu plusieurs conversations insignifiantes, quelques unes divertissantes et quelques autres intéressantes :) Enfin de soirée il y avait quelques suédois éméchés autour d'une table, moi qui n'y comprenait plus rien à ce stade, patientais sagement pour le lever du soleil. 3h30 arrive, il fait claire, je me dirige vers la plage en solo. ( det är för mycket jobbigt för de att vänta till soluppgången). J'admire le spectacle, somnole légèrement avec celle boule toute rouge devant mes yeux, le son de la mer qui berce mon sommeil, pas de moustique. 2 ou 3 heures plus tard, le soleil est tout chaud, je me réveille sur la plage, que c'est agréable !!!! Je vais prendre le petit déjeuner et me baigner avec mes amis avant de débuter ( poursuivre???) la journée.
Journée nationale
Une fois de plus, je me retrouve sur mon balcon pour faire de "l'ordinateur". Rien de mauvais en soit, c'est presque qu'une bonne façon de débuter la journée. Ça serait d'autant plus parfait si mon charmant voisin pour se décider à mettre de la bonne musique. Mais j'ai une bonne paire d'écouteur, alors il y a juste mon derrière qui perçois une coupe de vibration ici et là hehehe.
Hier c'était la journée des coming out. Je ne suis pas habitué à ce qu'un couple s'affiche explicitement et ouvertement. Alors, ça ajoute un effet de surprise quand c'est un couple homosexuel. Le premier coming out, c'était au moments du brunch dans un parc. Le petit parisien et l'espagnole, visiblement ils sont très amoureux, les deux étendus sur le sol au soleil. Pour ajouter à l'image, il y avait cette fille qui s'amusait à simuler haut et fort un orgasme, va savoir pourquoi.
Après se déjeuner en couleur, je suis allé rejoindre un australien et une suédoise que j'ai rencontré dans un bar. C'était un picknickfestival pour la journée national de la suède. ( wais congé !!!). Paradoxalement, j'ai assisté de l'"acapuera" ( danse brésilienne) et écouté un groupe du moyen orient ( le genre où tu peux faire la danse du ventre). Après une conversation "houleuse" avec l'anglais et le suédois, ( houleuse dans le sens que je ne savais sur quel pied danser) je me suis diriger vers un bbq, chez ma voisine. Sur le chemin, j'ai reçu l'appel d' Irja, elle était en direction de l'aéroport, destination: sri lanka. Ça faite chaud au coeur :)
Alors j'avais demandé à ma voisine de montrer comment on fête le jour national.... Et bien rien de bien spécial. À vrai dire , il y a 2 ou 3 ans, ce n'était même pas un congé férié. Ils ont pensé acheté un petit drapeau, mais qu'en faire le lendemain. Une des convives dit en riant qu'on pourrait le brûler. L'esprit nationaliste est "très fort"... Ils se sont rabattus plutôt sur le "flagpunch", une liqueur alcoolisée : très bon. Deux filles que j'avais vues à quelques reprises auparavant, s'entrelaçait légèrement, s'échangeait quelques baisées pour alléger le poids de la fatigue de cette longue journée nationale ! Et de deux coming out. Après une longue conversation sur le cinéma, je me suis dirigé vers mon chez nous en titibutant légèrement !
Hier c'était la journée des coming out. Je ne suis pas habitué à ce qu'un couple s'affiche explicitement et ouvertement. Alors, ça ajoute un effet de surprise quand c'est un couple homosexuel. Le premier coming out, c'était au moments du brunch dans un parc. Le petit parisien et l'espagnole, visiblement ils sont très amoureux, les deux étendus sur le sol au soleil. Pour ajouter à l'image, il y avait cette fille qui s'amusait à simuler haut et fort un orgasme, va savoir pourquoi.
Après se déjeuner en couleur, je suis allé rejoindre un australien et une suédoise que j'ai rencontré dans un bar. C'était un picknickfestival pour la journée national de la suède. ( wais congé !!!). Paradoxalement, j'ai assisté de l'"acapuera" ( danse brésilienne) et écouté un groupe du moyen orient ( le genre où tu peux faire la danse du ventre). Après une conversation "houleuse" avec l'anglais et le suédois, ( houleuse dans le sens que je ne savais sur quel pied danser) je me suis diriger vers un bbq, chez ma voisine. Sur le chemin, j'ai reçu l'appel d' Irja, elle était en direction de l'aéroport, destination: sri lanka. Ça faite chaud au coeur :)
Alors j'avais demandé à ma voisine de montrer comment on fête le jour national.... Et bien rien de bien spécial. À vrai dire , il y a 2 ou 3 ans, ce n'était même pas un congé férié. Ils ont pensé acheté un petit drapeau, mais qu'en faire le lendemain. Une des convives dit en riant qu'on pourrait le brûler. L'esprit nationaliste est "très fort"... Ils se sont rabattus plutôt sur le "flagpunch", une liqueur alcoolisée : très bon. Deux filles que j'avais vues à quelques reprises auparavant, s'entrelaçait légèrement, s'échangeait quelques baisées pour alléger le poids de la fatigue de cette longue journée nationale ! Et de deux coming out. Après une longue conversation sur le cinéma, je me suis dirigé vers mon chez nous en titibutant légèrement !
mercredi 28 mai 2008
Happy day
kålleredstationen till Jackon ce sont 15 minutes de marche avant que je saute dans l'auto d'un des gars de la shop. Il fait un peu froid, le soleil au très bas et ne peut me réchauffer, il est 5h27. Branchez sur mon ipod, je me ballade. Écouter la musique, c'est mon indicateur de bonheur. Si je parviens à écouter chacune des chansons ( de mon répertoire plus que varier), je sais que j'aurai une bonne journée, une journée merveilleuse :j'ai lâché prise. Peu importe ce qui arrivera par le suite aura peu d'importance puisque je vais prendre ce qui arrivera tel quel et en profiter du mieux que je peux. Dans le cas contraire ou je vais chercher la toune parfaite pour aller ce que j'aperçois ou bien pour continuer mon file de pensées, je serai un control freak où les chances d'atteindre le nirvana sont plutôt amincies !
Que sera demain, seul mon ipod me le dira :P
Que sera demain, seul mon ipod me le dira :P
samedi 24 mai 2008
Livet skrattar åt mig
Då börja dagen med en fantastisk ljus. Jag har på mig mina flipflop och jag ler. Jag kommer att möte min kompis för att åta frukost i centrum. Därefter, jag gick till banken, det var betalningdag :). Men i båda stället, de har pratat med mig på engelska. Så jag blev lite arg eftersom de är enkel samtal och det är lätt att förklara i så fall .... Och jag tyckte : "kanske jag bryr mig om det för mycket". Senare, måste jag ringa en "okända" nummer. Jag pratar och det börjar att bli lite svårt att förklara. Jag försöka så bra som jag kan... men det funkar inte. Då, säger jag till mig " Okej!!, kanske du kan prata engelska Remi". Så jag har bestämt att prata engnelska, jooooo !!. Men vilken överraskning, hon förstår inte engelska HA !
Vad jag har lärt mig ?Ingenting??? Eller jag måste försätta med mitt vis och .... livet har ett roligt sätt att visa mig livesvetskap
Traduction : http://translate.google.ca/translate_t?sl=sv&tl=fr
Vad jag har lärt mig ?Ingenting??? Eller jag måste försätta med mitt vis och .... livet har ett roligt sätt att visa mig livesvetskap
Traduction : http://translate.google.ca/translate_t?sl=sv&tl=fr
Mon temps à moi
Organiser son temps pour être le plus heureux possible. Il y a tellement de possibilités envisageables. Il y a matière à être confus. De la même manière qu'on s'y prend pour faire fructifier le temps alloué en "le meilleur moments possible".
Il faut savoir ce qu'on veut. Il faut se connaître.... mais entre temps qu'est qu'on peut bien faire. Faire le mieux qu'on peut, ce n'est pas suffisant et loin d'être satisfaisant.
Il n'y a personne pour nous dire comment on doit vivre. On peut seulement regarder les exemples, les rêves farfelus, les images et la musique. La tâche restante est de savoir ce qui nous appartient, ce que nous voulons et finalement ce que nous avons besoin.
Se fixer des buts aide beaucoup au processus, mais c'est dangereux. Tout comme le film requiem for a dream où les personnages ne font que regarder dans une direction et essaie d'atteindre leur rêve ( leur but) à tout prix. Et ce sans même réévaluer s'ils sont entrain de se tuer à la tâche.
Il faut savoir ce qu'on veut. Il faut se connaître.... mais entre temps qu'est qu'on peut bien faire. Faire le mieux qu'on peut, ce n'est pas suffisant et loin d'être satisfaisant.
Il n'y a personne pour nous dire comment on doit vivre. On peut seulement regarder les exemples, les rêves farfelus, les images et la musique. La tâche restante est de savoir ce qui nous appartient, ce que nous voulons et finalement ce que nous avons besoin.
Se fixer des buts aide beaucoup au processus, mais c'est dangereux. Tout comme le film requiem for a dream où les personnages ne font que regarder dans une direction et essaie d'atteindre leur rêve ( leur but) à tout prix. Et ce sans même réévaluer s'ils sont entrain de se tuer à la tâche.
dimanche 18 mai 2008
dimanche 4 mai 2008
3 mois
Le temps l'ennemi numéro un dans nos échéancier, le camarade parfait pour nous motiver à exécuter nos plans les plus fou, la raison de nos soucis et de nos joies et l'assaisonnement modérateur du niveau de relativité : le début et la fin des voyages, amitiés, études et emplois sont tous très stressant. Ils apportent tant d'opportunité. Et le plus beau, c'est qu'on a même pas besoin de faire de sacrifice pour pour changer brusquement sa routine puisqu'on est dans une "époque" charnière.
Mais encore là tout dépend de l'importance qu'on accorde au temps et surtout de notre degré de conscience.
J'ai lu quelques articles sur la famine dans le monde. Au moins 30 pays en sont affectés. Connaissance la race humaine, les choses n'iront certainement pas en s'améliorant. Probablement qu'on va trouver un solution pour ralentir l'ascension du "phénomène" mais sans plus. C'est pourquoi je veux tenter tout ce que je peux pour ces millions de gens qui luttent pour le simple fait de se nourrir. L'an prochain je vais terminer mes études en ingénierie. J'ose espéré que je pourrai joindre un groupe, bâtir une compagnie, trouver de nouvelle de méthode de production agricole dans le but de facilité l'accès à la nourriture. Ce n'est pas vraiment mon champs d'expertise, qui sait je pourrais peut-être faire quelque chose depuis un laboratoire. J'y pense sérieusement, tout le monde devrait avoir de la nourriture et de l'eau. En attendant, je sais que la production de l'éthanol et de la viande contribuent beaucoup à la hausse des prix et la rareté des céréales. Je ne veux pas être végétarien, mais je crois que je peux me contenter de manger de la viande 1 fois par semaine . C'est bien la moindre des choses que je peux faire pour tous ces gens.
Je suis content, j'ai enfin pu mettre des mots sur ce que je pense et ressens pour mes amis qui sont au loin et dont il est peu probable que je revois. Une amitié, une fois créée, elle y reste, mais c'est seulement difficile vivre au quotidien en sachant qu'on pourrait en "bénéficier", la consumer. Hélas, il faut la laisser au congélateur et prévoir quel jour de la semaine il faudra la dégeler et la dévorer à nouveau.
Aussi, je me suis rendu compte de la qualité de mon argumentation. Plus je suis fatigué, plus j'ai tendance à laisser place à l'émotion et à l'intuition. C'est plus difficile de prouver son point dans ce cas la. Je dois seulement apprendre à spécifier et clarifier que c'est une projection de ce que je ressens. Je crois que ça fera économiser beaucoup de salive.
J'ai écris sur ma vie (mi vida), le temps ( tiden) et moi même :)
Mais encore là tout dépend de l'importance qu'on accorde au temps et surtout de notre degré de conscience.
J'ai lu quelques articles sur la famine dans le monde. Au moins 30 pays en sont affectés. Connaissance la race humaine, les choses n'iront certainement pas en s'améliorant. Probablement qu'on va trouver un solution pour ralentir l'ascension du "phénomène" mais sans plus. C'est pourquoi je veux tenter tout ce que je peux pour ces millions de gens qui luttent pour le simple fait de se nourrir. L'an prochain je vais terminer mes études en ingénierie. J'ose espéré que je pourrai joindre un groupe, bâtir une compagnie, trouver de nouvelle de méthode de production agricole dans le but de facilité l'accès à la nourriture. Ce n'est pas vraiment mon champs d'expertise, qui sait je pourrais peut-être faire quelque chose depuis un laboratoire. J'y pense sérieusement, tout le monde devrait avoir de la nourriture et de l'eau. En attendant, je sais que la production de l'éthanol et de la viande contribuent beaucoup à la hausse des prix et la rareté des céréales. Je ne veux pas être végétarien, mais je crois que je peux me contenter de manger de la viande 1 fois par semaine . C'est bien la moindre des choses que je peux faire pour tous ces gens.
Je suis content, j'ai enfin pu mettre des mots sur ce que je pense et ressens pour mes amis qui sont au loin et dont il est peu probable que je revois. Une amitié, une fois créée, elle y reste, mais c'est seulement difficile vivre au quotidien en sachant qu'on pourrait en "bénéficier", la consumer. Hélas, il faut la laisser au congélateur et prévoir quel jour de la semaine il faudra la dégeler et la dévorer à nouveau.
Aussi, je me suis rendu compte de la qualité de mon argumentation. Plus je suis fatigué, plus j'ai tendance à laisser place à l'émotion et à l'intuition. C'est plus difficile de prouver son point dans ce cas la. Je dois seulement apprendre à spécifier et clarifier que c'est une projection de ce que je ressens. Je crois que ça fera économiser beaucoup de salive.
J'ai écris sur ma vie (mi vida), le temps ( tiden) et moi même :)
jeudi 24 avril 2008
Copenhague


Gauche : Ben la photo typique du Danemark
Droite : Bar "branché"... pas vraiment, mais fait du bien de voir du changement.


Il y a beaucoup, beaucoup de bicycle..... partout, jusque dans les arts et le recyclage :) Bonne idée quand même le support à bicycle fait de bicycles

Les cadres de notre hôtel nous ont bien fait bien jaser. Sans compté l'inscription en gros de 1989 sur le mur. Date où le mariage homosexuel a été accepté. À gauche c'est Angie, une Canadienne d'origine péruvienne qui étudie à Göteborg et une petite roumaine , amie "d'usage unique"

Celle-ci est à Paris, il faut que je me rappelle de la tronche que je faisais au début de l'apprentissage du suédois.
vendredi 14 mars 2008
Dringgg, Dringgg, Dringgg
Rémi : -Hola Papa, como estas ?
Papa : -ça va ! Je pense déjà à ma roulotte :)
Et toi mon gars, " coment va" ?
Rémi -yo ? bien...
Papa : -Qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ?
Rémi : -he hecho bastante cosas, pero lo mas importante, creo, fue de arreglar las cosas para mi trabajo. Si ! Tengo trabajo y empiezo lunes. Me compré mi tarjeta de tren, cogido mis vestidos de trabajo en Komet y me compré calciones.... ya que podemos solamente rentar 4 veces al mes... voy a necesistar mas.
Papa : C'est super, je suis content. Combien ça paie ?
Rémi : Para nostros, esta bien, algo como 18$ por hora... Pero en Göteborg a pena mas que la gente que fregan.
Papa :- haaa....
Rémi: -Y despues todo esto fui en un afterwork. Es genial. Compras una vevida y tienes acceso al buffet. Pero los maldatidos no me han dejado subir con mi muchila. he tenido que pagar para dejarlo en el vestuario. Fue muy bien. Vivia sobre mi propria planeta.
Papa : -Haheh, sacré Rémi
Rémi : -En mi planeta, esas noches, la gente se diverten. Y es asi que lo sentia. Estaba sobre un nuve, y aunque me cuestaba hablar sueco, hablaba mucho y queria hablar a todos.
Papa : -Tu ne semble pas être content...?
Rémi : -Ha ocurido una sitution sin tanta importancia, pero me ha recordado quien soy, y las debilidades que intento mejorar.
Papa: -Ok
Rémi: -Habia dos cosas. Debia recoger un colchon para una amiga y sus amigos. La situacion estaba un poco complicada, asi que mi amiga no se sentia bien con esto. Estaba a punto de decirle : "Pues es mi responsabilidad y me sentio muy bien con lo que he propuesto. Ademas, tu has CREADO ese sentimiento. " Pero no le he dicho.... Tenia que darme cuenta que ella y sus amigos tenian que estar juntos. Eso si, era la segunda cosa. Me senti muy mal de no haber visto esto. ( tan obvio) Es a donde que vi que vivia sobre mi planeta. Yo estaba enfocado sobre esa imagen de lo que es una noche divertida, asi se hace en mi planeta. En esa planeta, no ves, pero solamente vives las cosas. Pero bueno, regresé a tierra. No debia sentirme mal, no tan mal. ademas, YO me CREI ese sentimiento, solamente tenia que borrarlo....
Papa : |@#~€¬¬¬€€~~##@@|\|\|@@#~€
Rémi: Lo sé, no se puede, bueno no asi. Quizas es por esto que te llamé
Merci Papa
Papa: Prends soins de toi, je t'aime
Papa : -ça va ! Je pense déjà à ma roulotte :)
Et toi mon gars, " coment va" ?
Rémi -yo ? bien...
Papa : -Qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ?
Rémi : -he hecho bastante cosas, pero lo mas importante, creo, fue de arreglar las cosas para mi trabajo. Si ! Tengo trabajo y empiezo lunes. Me compré mi tarjeta de tren, cogido mis vestidos de trabajo en Komet y me compré calciones.... ya que podemos solamente rentar 4 veces al mes... voy a necesistar mas.
Papa : C'est super, je suis content. Combien ça paie ?
Rémi : Para nostros, esta bien, algo como 18$ por hora... Pero en Göteborg a pena mas que la gente que fregan.
Papa :- haaa....
Rémi: -Y despues todo esto fui en un afterwork. Es genial. Compras una vevida y tienes acceso al buffet. Pero los maldatidos no me han dejado subir con mi muchila. he tenido que pagar para dejarlo en el vestuario. Fue muy bien. Vivia sobre mi propria planeta.
Papa : -Haheh, sacré Rémi
Rémi : -En mi planeta, esas noches, la gente se diverten. Y es asi que lo sentia. Estaba sobre un nuve, y aunque me cuestaba hablar sueco, hablaba mucho y queria hablar a todos.
Papa : -Tu ne semble pas être content...?
Rémi : -Ha ocurido una sitution sin tanta importancia, pero me ha recordado quien soy, y las debilidades que intento mejorar.
Papa: -Ok
Rémi: -Habia dos cosas. Debia recoger un colchon para una amiga y sus amigos. La situacion estaba un poco complicada, asi que mi amiga no se sentia bien con esto. Estaba a punto de decirle : "Pues es mi responsabilidad y me sentio muy bien con lo que he propuesto. Ademas, tu has CREADO ese sentimiento. " Pero no le he dicho.... Tenia que darme cuenta que ella y sus amigos tenian que estar juntos. Eso si, era la segunda cosa. Me senti muy mal de no haber visto esto. ( tan obvio) Es a donde que vi que vivia sobre mi planeta. Yo estaba enfocado sobre esa imagen de lo que es una noche divertida, asi se hace en mi planeta. En esa planeta, no ves, pero solamente vives las cosas. Pero bueno, regresé a tierra. No debia sentirme mal, no tan mal. ademas, YO me CREI ese sentimiento, solamente tenia que borrarlo....
Papa : |@#~€¬¬¬€€~~##@@|\|\|@@#~€
Rémi: Lo sé, no se puede, bueno no asi. Quizas es por esto que te llamé
Merci Papa
Papa: Prends soins de toi, je t'aime
dimanche 9 mars 2008
Un message plus conventionnel
C'est pas mal, j'ai la vie facile. J'ai rencontré beaucoup suédois et surtout des suédoises. Le fait d'avoir une amie et une coloque suédoise explique en partie ce fait. J'ai discuté avec tous les types, les rondes, les colorés, les "normales" et sans oublier les petites pitounes. Ça la fait du bien de rencontré autant de personnes physiquement différents sur une courte période de temps. Cependant, je n'ai pas accroché sur une des nombreuses personnalités ( suédois compris). Il faut dire que la majorité des conversations sont en suédois ( c'est ce que je veux) et que j'ai l'esprit un peu ailleurs.
Cela fait seulement 1 semaine que j'ai mon appartement. Je vais probablement commencer à travailler la semaine prochaine. Alors depuis ces derniers jours, j'ai du me vendre, vendre mon image et mes compétences. Pratiquement chaque jour je regardais mes courriels, regardais les nouveaux emplois et logements affichés, les "décodais", enregistrais mon cv sur des sites web de type jobboom.
Alors j'ai vécu une sorte d'insécurité à laquelle je n'avais jamais fait face. Assurer un logement et un revenu.... les choses des plus acquises depuis 24 ans. C'était avec confiance que j'abordais la situation, mais il demeure toujours une petite voix en soit qui dit: "ouin mais ...". Cette petite voix m'empêchait de "vivre" pleinement et de dire oui oui à tous les opportunités.
Certes un gars à ses limites et je suis aller faire une petite promenade à Copenhague. Il y un bel atmosphère, un ancien quartier hyppie/"squateur", beaucoup de bars avec des groupes de musique live. IL y avait un petit bar, woodstock, qui ressemblait à une cabane à sucre recouverte de graffitis. À l'extérieur il y 2 ou 3 chiens, des tables à pic-nic ou plusieurs finissent leurs bières. À l'intérieur, c'est toute petit et remplie de boucane. Il y a quelqu'un de coucher sur la table avec la bouteille de vodka presque vide, des gars qui jasent comme s'il ne savait pas vu depuis des années, deux femmes qui s'embrassent à l'entrée tout en dansant leur slow ( pas le genre de danse pour attirer l'attention)... Malgré que c'est miteux, tu te sens bien. Il y a de tout.
Tout comme ce petit restaurant, recouvert de graffitis également, transformé en bar techno. Tous les meubles sont en places, tel un restaurant standard :) Malheureusement, le coût de la vie est encore plus élevé qu'en Suède.Ce qui a créé un peu de discorde parmi le groupe d'étudiant. ( dans lequel je m'étais introduit).
Ahhh c'est chers étudiants en échange. C'est bien j'y ai goûté, mais je veux plus que ça. C'est une sorte de speed dating amical. Ils sont tous prêts à me montrer leur français et moi en retour les quelques mots que je sais dans leurs langues. Tous ça me laisse l'impression qu'on est pas l'écoute des besoins de l'autre. Mais c'est agréable de consommer cette partie de la relation. Tel le feu qui s'attaque au papier journal : vif, beau, courte durée, réconfortant. Ce qui m'amène à repenser à la question : qu'est-ce que je veux allé cherché dans une relation, ce que je veux pour l'autre et ce que l'autre veut. Quels sont les éléments que je peux agir toute en conservant mon intégrité? Nous sommes des êtres humains, des êtres vivant en société. Peut-être qu'il serait préférable de consommer se désire sans trop se poser de question....
Et la semaine dernière, j'ai été dans une boite de recrutement en informatique. J'ai passé un entrevue d'une dizaine de minutes. Ça c'est très bien passé. Ils semble m'avoir apprécier. Mais le plus important, c'est que j'ai fait tout l'entrevue en suédois. Ne me demandez pas comment j'ai fait, mais j'ai réussi haha ! :)
Cela fait seulement 1 semaine que j'ai mon appartement. Je vais probablement commencer à travailler la semaine prochaine. Alors depuis ces derniers jours, j'ai du me vendre, vendre mon image et mes compétences. Pratiquement chaque jour je regardais mes courriels, regardais les nouveaux emplois et logements affichés, les "décodais", enregistrais mon cv sur des sites web de type jobboom.
Alors j'ai vécu une sorte d'insécurité à laquelle je n'avais jamais fait face. Assurer un logement et un revenu.... les choses des plus acquises depuis 24 ans. C'était avec confiance que j'abordais la situation, mais il demeure toujours une petite voix en soit qui dit: "ouin mais ...". Cette petite voix m'empêchait de "vivre" pleinement et de dire oui oui à tous les opportunités.
Certes un gars à ses limites et je suis aller faire une petite promenade à Copenhague. Il y un bel atmosphère, un ancien quartier hyppie/"squateur", beaucoup de bars avec des groupes de musique live. IL y avait un petit bar, woodstock, qui ressemblait à une cabane à sucre recouverte de graffitis. À l'extérieur il y 2 ou 3 chiens, des tables à pic-nic ou plusieurs finissent leurs bières. À l'intérieur, c'est toute petit et remplie de boucane. Il y a quelqu'un de coucher sur la table avec la bouteille de vodka presque vide, des gars qui jasent comme s'il ne savait pas vu depuis des années, deux femmes qui s'embrassent à l'entrée tout en dansant leur slow ( pas le genre de danse pour attirer l'attention)... Malgré que c'est miteux, tu te sens bien. Il y a de tout.
Tout comme ce petit restaurant, recouvert de graffitis également, transformé en bar techno. Tous les meubles sont en places, tel un restaurant standard :) Malheureusement, le coût de la vie est encore plus élevé qu'en Suède.Ce qui a créé un peu de discorde parmi le groupe d'étudiant. ( dans lequel je m'étais introduit).
Ahhh c'est chers étudiants en échange. C'est bien j'y ai goûté, mais je veux plus que ça. C'est une sorte de speed dating amical. Ils sont tous prêts à me montrer leur français et moi en retour les quelques mots que je sais dans leurs langues. Tous ça me laisse l'impression qu'on est pas l'écoute des besoins de l'autre. Mais c'est agréable de consommer cette partie de la relation. Tel le feu qui s'attaque au papier journal : vif, beau, courte durée, réconfortant. Ce qui m'amène à repenser à la question : qu'est-ce que je veux allé cherché dans une relation, ce que je veux pour l'autre et ce que l'autre veut. Quels sont les éléments que je peux agir toute en conservant mon intégrité? Nous sommes des êtres humains, des êtres vivant en société. Peut-être qu'il serait préférable de consommer se désire sans trop se poser de question....
Et la semaine dernière, j'ai été dans une boite de recrutement en informatique. J'ai passé un entrevue d'une dizaine de minutes. Ça c'est très bien passé. Ils semble m'avoir apprécier. Mais le plus important, c'est que j'ai fait tout l'entrevue en suédois. Ne me demandez pas comment j'ai fait, mais j'ai réussi haha ! :)
jeudi 28 février 2008
Comment me joindre
Si vous êtes dans le coin ou vous voulez savoir la température , voici mes coordonnées
mardi 26 février 2008
Vive les contracdictions
Il n'y a rien de plus majestueux que de connaître les motivations qui nous poussent à découvrir la journée. Peu importe où nous sommes, ce que l'on fait,ce qui nous entoure, les portes d'un nouveau monde sont à nos pieds. Pouvoir énumérer ces raisons ( motivation ou la non motivation) apporte une très grande connaissance de soi... Cependant l'acceptation en est un autre paire de manches.
C'est rassurant de se connaître un peu plus. Cependant plus je me connais plus je vois s'étaler l'inconnu. Tel un alpiniste qui croit avoir atteint le sommet de la montagne, mais en aperçoit un autre au loin.
De 24 longues années, je n'ai réussi qu'a scinder les émotions, la raison et l'impulsion. C'est trois petites sphères ne sont pas faites pour valser ensemble. Elle donne lieu à un free style de contradictions dans un rave où on se fait poivrer les oreilles par du Thunderdome.
C'est bien beau savoir ce qui cause une émotion, mais essayez donc de comprendre une émotion......
Le cercle vicieux du travail où l'on a le profond désire de retrouver la liberté de l'être étudiant.
Ce n'est pas pour a rien qu'on entend " haa quand j'avais 20 ans...". On peut "étudier" 8 heures ( et ce même une matière merdique) et être remplie d'énergie pour affronter une soirée endiablée. Cependant un travail, c'est pire qu'une lobotomie. Toute l'énergie qu'il faut pour combattre l'ennuie et l'environnement sinistre. C'est à peine s'il reste de la vigueur pour franchir les portes et voir ce " nouveau pays" qui nous attend à l'extérieur de notre appartement.
Ah oui mon pote, il faut remédier à la situation future !!
C'est rassurant de se connaître un peu plus. Cependant plus je me connais plus je vois s'étaler l'inconnu. Tel un alpiniste qui croit avoir atteint le sommet de la montagne, mais en aperçoit un autre au loin.
De 24 longues années, je n'ai réussi qu'a scinder les émotions, la raison et l'impulsion. C'est trois petites sphères ne sont pas faites pour valser ensemble. Elle donne lieu à un free style de contradictions dans un rave où on se fait poivrer les oreilles par du Thunderdome.
C'est bien beau savoir ce qui cause une émotion, mais essayez donc de comprendre une émotion......
Le cercle vicieux du travail où l'on a le profond désire de retrouver la liberté de l'être étudiant.
Ce n'est pas pour a rien qu'on entend " haa quand j'avais 20 ans...". On peut "étudier" 8 heures ( et ce même une matière merdique) et être remplie d'énergie pour affronter une soirée endiablée. Cependant un travail, c'est pire qu'une lobotomie. Toute l'énergie qu'il faut pour combattre l'ennuie et l'environnement sinistre. C'est à peine s'il reste de la vigueur pour franchir les portes et voir ce " nouveau pays" qui nous attend à l'extérieur de notre appartement.
Ah oui mon pote, il faut remédier à la situation future !!
dimanche 10 février 2008
Sombre sombre Göteborg
Du sombre sombre ciel, je suis arrivé dans un sombre sombre pays puis dans une sombre sombre ville. J'ai finalement atterri dans un sombre sombre appartement.
Dans cet étrange pays où cohabite des millions de gens, il me semble que la fatigue me gagne plus facilement et les maux de tête me rendre visité d'autant plus fréquemment.
C'est épatant, on y retrouve de tout ici, jusqu'à des "Papillons" que l'on peut conservé dans notre estomac pour quelques heures. On y retrouve également des visages familiers, qui en soit déclenche une séquence d'émotion généralement positive.
Dans cette sombre sombre ville on déserre la cravate le vendredi, on enlève la chemise le samedi soir et on dort le dimanche. Ses habitants communiquent rapidement, ils prennent le tramway et respire de l'air.
Mais qu'importe les efforts à fournir pour les joies des premières rencontres, pour la découverte de subtiles différences, pour les sombres et visqueux sentiments, l'orgueil, les discussions ennuyantes, la découverte de soi, les délires et les moments uniques....
après tout la "route", c'est la vie ( Jack Kerouac)
Dans cet étrange pays où cohabite des millions de gens, il me semble que la fatigue me gagne plus facilement et les maux de tête me rendre visité d'autant plus fréquemment.
C'est épatant, on y retrouve de tout ici, jusqu'à des "Papillons" que l'on peut conservé dans notre estomac pour quelques heures. On y retrouve également des visages familiers, qui en soit déclenche une séquence d'émotion généralement positive.
Dans cette sombre sombre ville on déserre la cravate le vendredi, on enlève la chemise le samedi soir et on dort le dimanche. Ses habitants communiquent rapidement, ils prennent le tramway et respire de l'air.
Mais qu'importe les efforts à fournir pour les joies des premières rencontres, pour la découverte de subtiles différences, pour les sombres et visqueux sentiments, l'orgueil, les discussions ennuyantes, la découverte de soi, les délires et les moments uniques....
après tout la "route", c'est la vie ( Jack Kerouac)
Paris
Tout d'abords, je me suis échoué en terre Parisienne. J'ai pu observé mon amie Anaïs à l'oeuvre dans ses études. C'est pourquoi les meilleurs moments de la journée furent le petit déjeuner et le souper... Se terminant presque qu'a chaque coup avec un petit thé. Une sorte de rituelle.
J'en ai profité pour prendre quelques bains de foule au centre ville : J'ai été servi en terme de quantité de personnes. Paris c'est bien, mais il a trop de monde pour moi.
Que d'étrangetés de rencontrer une amie après un an. Surtout quand ce n'est pas prévu. Peu de chose à se raconter puisqu'on a l'impression de jamais s'avoir perdu de vue, mais content d'être à nouveau ensemble.
Avec un certain souci, je profitais des après-midi pour avancer mon suédois, la Suède étant ma prochaine terre d'accueil.
Tout de même il faudra que je me rappelle du moment à l'aéroport ou j'ai fait le "saut" à la mauvaise Anaïs.... Parfois quelques heures de sommeil réparties sur 3 jours peuvent faire plus de ravage qu'on ne le pense.
J'en ai profité pour prendre quelques bains de foule au centre ville : J'ai été servi en terme de quantité de personnes. Paris c'est bien, mais il a trop de monde pour moi.
Que d'étrangetés de rencontrer une amie après un an. Surtout quand ce n'est pas prévu. Peu de chose à se raconter puisqu'on a l'impression de jamais s'avoir perdu de vue, mais content d'être à nouveau ensemble.
Avec un certain souci, je profitais des après-midi pour avancer mon suédois, la Suède étant ma prochaine terre d'accueil.
Tout de même il faudra que je me rappelle du moment à l'aéroport ou j'ai fait le "saut" à la mauvaise Anaïs.... Parfois quelques heures de sommeil réparties sur 3 jours peuvent faire plus de ravage qu'on ne le pense.
mercredi 30 janvier 2008
Il n'y a pas de sot métier.... je ne sais pas
Une belle journée d'hivers : gros soleil et température audessus des -10 c. J'ai un peu de chance et je travaille durant la matiée dans ce magnifique dépanneur qu'est le couche tard. Certe, le nom le dit lui même, c'est un dépanneur. Mais je doute qu'on dépanne vraiment les gens. J'ai cette impression que nous encourageons grandement les vices du voisinage. La bière pour les alcolo, les cigarettes pour nos chers poulmons et pourquoi pas une petit liqueur et un chip pour notre tour de traille. Il ne faudrait pas oublier les pouces... avec tous les billets de loteries grateux
Il y a quand même une partie de la clientèle qui se rassasie d'un biere ou profite du pain et du lait.
Alors ce dit matin, je vois arrivé un homme frêle dans la cinquantaine. Il porte un petit manteau de hockey ( le dos en simili cuire et le manche en velour/coton). Il n'a pas de chapeau ce qui laisse voir tous ces cheveux blancs. On lui voit une certaine sagesse et cela accompagne bien les traits de son visage endurcie par "l'expérience de la vie". Je dirais que j'aurais pu éprouver dans la sympathie pour cette homme, mais le sentiment c'est vite transformé en pitié lorsque j'ai vu son oeil aux bords noir.... aux bords rouge devrais-je dire. J'en avais jamais vu un aussi gros.
Il a obtenu sa raclé lorsqu'il a demandé qu'on lui rembourse l'argent qu'il avait prêté....
Il acheta une grosse bleu dry 8.1%. je suis lui dit bêtement de passer une bonne journée. Je l'ai observé un instant quitté le dépanneur dans cette chaude journée ensoleillée d'hiver. Est-il heureux, est-ce qu'il le sera, a t-il été satisfait de son achat ?
On lui a vendu de la bière toute la journée, de la bonne bleu dry 8.1 % , jusqu'au moment ou la bleu dry avait fait tout son ravage et que le monsieur était incapable de faire la file calmement pour achater sa biere et remplir son "vide".
Il y a quand même une partie de la clientèle qui se rassasie d'un biere ou profite du pain et du lait.
Alors ce dit matin, je vois arrivé un homme frêle dans la cinquantaine. Il porte un petit manteau de hockey ( le dos en simili cuire et le manche en velour/coton). Il n'a pas de chapeau ce qui laisse voir tous ces cheveux blancs. On lui voit une certaine sagesse et cela accompagne bien les traits de son visage endurcie par "l'expérience de la vie". Je dirais que j'aurais pu éprouver dans la sympathie pour cette homme, mais le sentiment c'est vite transformé en pitié lorsque j'ai vu son oeil aux bords noir.... aux bords rouge devrais-je dire. J'en avais jamais vu un aussi gros.
Il a obtenu sa raclé lorsqu'il a demandé qu'on lui rembourse l'argent qu'il avait prêté....
Il acheta une grosse bleu dry 8.1%. je suis lui dit bêtement de passer une bonne journée. Je l'ai observé un instant quitté le dépanneur dans cette chaude journée ensoleillée d'hiver. Est-il heureux, est-ce qu'il le sera, a t-il été satisfait de son achat ?
On lui a vendu de la bière toute la journée, de la bonne bleu dry 8.1 % , jusqu'au moment ou la bleu dry avait fait tout son ravage et que le monsieur était incapable de faire la file calmement pour achater sa biere et remplir son "vide".
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