jeudi 28 février 2008

Comment me joindre

Si vous êtes dans le coin ou vous voulez savoir la température , voici mes coordonnées

Remi
C/o Anna Myhr
Fyrklöversgatan 64
41721 Göteborg
Sweden

Tel: +46 (0)76 55 81 440

Tramway de Göteborg

mardi 26 février 2008

Vive les contracdictions

Il n'y a rien de plus majestueux que de connaître les motivations qui nous poussent à découvrir la journée. Peu importe où nous sommes, ce que l'on fait,ce qui nous entoure, les portes d'un nouveau monde sont à nos pieds. Pouvoir énumérer ces raisons ( motivation ou la non motivation) apporte une très grande connaissance de soi... Cependant l'acceptation en est un autre paire de manches.

C'est rassurant de se connaître un peu plus. Cependant plus je me connais plus je vois s'étaler l'inconnu. Tel un alpiniste qui croit avoir atteint le sommet de la montagne, mais en aperçoit un autre au loin.
De 24 longues années, je n'ai réussi qu'a scinder les émotions, la raison et l'impulsion. C'est trois petites sphères ne sont pas faites pour valser ensemble. Elle donne lieu à un free style de contradictions dans un rave où on se fait poivrer les oreilles par du Thunderdome.
C'est bien beau savoir ce qui cause une émotion, mais essayez donc de comprendre une émotion......


Le cercle vicieux du travail où l'on a le profond désire de retrouver la liberté de l'être étudiant.
Ce n'est pas pour a rien qu'on entend " haa quand j'avais 20 ans...". On peut "étudier" 8 heures ( et ce même une matière merdique) et être remplie d'énergie pour affronter une soirée endiablée. Cependant un travail, c'est pire qu'une lobotomie. Toute l'énergie qu'il faut pour combattre l'ennuie et l'environnement sinistre. C'est à peine s'il reste de la vigueur pour franchir les portes et voir ce " nouveau pays" qui nous attend à l'extérieur de notre appartement.

Ah oui mon pote, il faut remédier à la situation future !!

dimanche 10 février 2008

Sombre sombre Göteborg

Du sombre sombre ciel, je suis arrivé dans un sombre sombre pays puis dans une sombre sombre ville. J'ai finalement atterri dans un sombre sombre appartement.

Dans cet étrange pays où cohabite des millions de gens, il me semble que la fatigue me gagne plus facilement et les maux de tête me rendre visité d'autant plus fréquemment.

C'est épatant, on y retrouve de tout ici, jusqu'à des "Papillons" que l'on peut conservé dans notre estomac pour quelques heures. On y retrouve également des visages familiers, qui en soit déclenche une séquence d'émotion généralement positive.

Dans cette sombre sombre ville on déserre la cravate le vendredi, on enlève la chemise le samedi soir et on dort le dimanche. Ses habitants communiquent rapidement, ils prennent le tramway et respire de l'air.

Mais qu'importe les efforts à fournir pour les joies des premières rencontres, pour la découverte de subtiles différences, pour les sombres et visqueux sentiments, l'orgueil, les discussions ennuyantes, la découverte de soi, les délires et les moments uniques....
après tout la "route", c'est la vie ( Jack Kerouac)

Paris

Tout d'abords, je me suis échoué en terre Parisienne. J'ai pu observé mon amie Anaïs à l'oeuvre dans ses études. C'est pourquoi les meilleurs moments de la journée furent le petit déjeuner et le souper... Se terminant presque qu'a chaque coup avec un petit thé. Une sorte de rituelle.

J'en ai profité pour prendre quelques bains de foule au centre ville : J'ai été servi en terme de quantité de personnes. Paris c'est bien, mais il a trop de monde pour moi.


Que d'étrangetés de rencontrer une amie après un an. Surtout quand ce n'est pas prévu. Peu de chose à se raconter puisqu'on a l'impression de jamais s'avoir perdu de vue, mais content d'être à nouveau ensemble.

Avec un certain souci, je profitais des après-midi pour avancer mon suédois, la Suède étant ma prochaine terre d'accueil.

Tout de même il faudra que je me rappelle du moment à l'aéroport ou j'ai fait le "saut" à la mauvaise Anaïs.... Parfois quelques heures de sommeil réparties sur 3 jours peuvent faire plus de ravage qu'on ne le pense.