Du sombre sombre ciel, je suis arrivé dans un sombre sombre pays puis dans une sombre sombre ville. J'ai finalement atterri dans un sombre sombre appartement.
Dans cet étrange pays où cohabite des millions de gens, il me semble que la fatigue me gagne plus facilement et les maux de tête me rendre visité d'autant plus fréquemment.
C'est épatant, on y retrouve de tout ici, jusqu'à des "Papillons" que l'on peut conservé dans notre estomac pour quelques heures. On y retrouve également des visages familiers, qui en soit déclenche une séquence d'émotion généralement positive.
Dans cette sombre sombre ville on déserre la cravate le vendredi, on enlève la chemise le samedi soir et on dort le dimanche. Ses habitants communiquent rapidement, ils prennent le tramway et respire de l'air.
Mais qu'importe les efforts à fournir pour les joies des premières rencontres, pour la découverte de subtiles différences, pour les sombres et visqueux sentiments, l'orgueil, les discussions ennuyantes, la découverte de soi, les délires et les moments uniques....
après tout la "route", c'est la vie ( Jack Kerouac)
dimanche 10 février 2008
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