Je reviens de ma petite excursion au Chili et en argentine. Un petit voyage qui n’était pas incluse sur la ligne de ma vie, mais qui fut bien apprécier. Il y a quelques années, mon ami Gabriel part dans le sud avec son père et sa sœur et ce jusqu'à la terre de feu. Depuis je jour, j’ai eu l’idée encré dans la tête pour aller voir ce bout de terre. La vie est bien faite, lors de mon repas russe en Finlande avec mes amis suédois et chilien, je reçois la belle invitation d’aller au Chili…. Et bien ça m’a pris seulement une semaine avant de formaliser l’achat des billets. Je dois admettre que mon idée était déjà fait dès qu’ils m’ont posée la question.

Alors je mets les pieds à Barcelone et le soir même je vais acheter mes billets pour le Chili. J’ai seulement le temps de faire mes valises puisque je pars le dimanche suivant, sois
6 jours après mon arrivé. Je suis pas mal content de moi, mettre enfin autre que la vie étudiante en avant plan, après tout, un ingénieur n’est pas seulement formé que de connaissances académiques.
J’ai une mauvaise nouvelle, Jonathan ne peut venir avec nous, il a des problèmes avec son billet d’avion, la faute est de la compagnie Air madrid. Alors on a fait un échange de maison. Moi je vais vivre dans sa famille quelques jours et Jonathan vivra dans mon appartement pendant mon absence.
Lorsque Jonathan et Anais sont venus m’accompagné jusqu'à l’aéroport, j’était tout content, première fois que des amis venait me reconduire à l’aéroport (faut en profiter pendant que la famille n’y est pas). C’est drôle à dire, mais je n’ai pas compris pourquoi Jonathan était triste de me voir partir vers son pays. Je trouvais la situation des plus étrange que je parte vers son pays et lui reste… mais je ne trouvais pas la situation triste.
Allez up dans l’avion…. Tous mes vols ont été retardés, sans exception. Mais heureusement, je n’ai manqué aucune connexion. Le plus drôle fut la dernier retard à Santiago causé par la présence de chien sur la piste d’atterrissage. Pendants mes longues heures de vols, j’ai eu le temps de penser. Et j’ai eu peur de savoir que je partais avec selon mon amie Irja. C’est drôle, je m’avais fait à l’idée d’être trois pour le voyage, et ça m’a déstabilisé. En plus, je savais dans quel type de voyage que je m’embarquais, un voyage visuel spectaculaire, mais surtout un voyage sur la connaissance de moi. Je l’avais pré senti et c’est exactement ce qui est arrivé et je n’en suis pas déçu.
Donc, me voilà à Santiago de Chile, avec 3 ou 4 heures de retard. La famille de Jonathan et Irja furent vaillant, ils m’ont attendus :). Ça fait un bon constraste, voilà 2 semaines j’étais en hivers en suède, la semaine passé j’étais au printemps à Barcelone et maintenant en été avec les 30 degrés de Santiago. On sort de l’aéroport, on marche tranquillement sous les pénombres que les poutres et le soleil nous offrent, et « los tios » se font un plaisir de nous enseigner le « chileno », un espagnol qui a ses différences notables. On met nos bagages dans la volks cielo et on démarre pour voir défiler les soleils ( oui j’aime bien la lumières sud, pour le moins j’ai bien pensé qu’elle est différente ) et les montagnes qui entour la région ( rarement visible dû au smog permanent) et le vend chaud du sud ! Et c’est au moment de ce voyage que j’ai un en sentiment qui m’a traversé l’esprit, j’ai finalement compris pourquoi Jonathan était triste à mon départ. Je l’ai réalisé en voyant sa famille. Mais j’étais triste, mais très très content au même moment, parce que je savais que j’ai la chance de découvrir sa famille et son pays.




Ce que je l’ai le plus aimé de Santiago, c’est le quartier a Jonathan. Tranquille , a part le petit coq que j’aurais bien voulu manger, et accueillant. Je dirais pas non pour faire un stage a Santiago si je pouvais vivre par là :P Les chilien aiment manger, au centre ville il n’y avait que ça et à tout les coins de rue, des mégas hot dog, des hamburger avec 3 boulettes ( a l’horizontale) …. C’est pas cher et c’est bon.



Mais la vrai expérience fut dans la famille d’accueille ou nous avons mangé :
Pastel de Choclo : farine de mais, avec 2,3 sortes de viande. On pouvait y ajotuer du sucre, des tomates ou bien de la salade ou les trois. L’entré était un bouillon de poulet fait maison. Très bon.

Salade de Pebre : Tomate, ají ( piment fort) et « corriande ». Super bon avec des patates frites !
SopaiPilla : Pain frit
Vin : Vin rouge sucré et vin blanc très sucré comme apéritif
Mote : Consiste à des pâtes avec de la liqueur ou bien un jus de fruit. Dans notre cas on a choisi le jus de prune.
Bref, tout était bon.
Nous ne restons pas trop longtemps à Santiago et nous parton pour l’Argentine à Bariloche.
On a été chanceux, on a choisi un bus de luxe, très utiles pur les 12h de bus qui nous attendais. La famille et la voisine qui nous prêtait l’internet nous ont faire une belle despedida.
Sur l’un des photos, j’ai la langue verte, parce que la tia m’avait offert de bonbons verts…. Jejej

Les voisins gentils

Alors on fait un seul arrêt au chili soit Osorno. On y reste 3 heures le temps de prendre le transfert pour Bariloche. J’ai bien aimé regardé les vendeurs ambulant de café ( toujours sucré le café chilien… à savoir si n’est pas inclus dans le grain de café), et sa business fonctionnait bien je crois.


Bariloche, une belle petite ville touristique. Faut pas se le cacher et on a fait les tourisme nous aussi. On fait du bicycle pendant une journée, le temps de voir les lacs, grimper une petite montagne et admirer le paysage enchanteur. On est même arrêter prendre un bière artisanale… ça faisait longtemps et je l’ai bien apprécier.
Une fait intéressant le serveur nous propose les format de café « grande, medio,small » Les deux premiers en espagnol le dernier en anglais. Comme s’il prenait toutes les opportunités pour mettre en pratique ses connaissances de la langue anglaise. On termine la journée avec une bonne bouffe dans une « parilla », soit pratiquement que de la viande. Plus jamais je ne mangerais autant de viande, regarde le menu pour vous en convaincre.


Lendemain, on court pour aller dans un téléphérique pour avoir une vue de haut de Bariloche.



On saute dans la bus pour se rendre jusqu'à l’aéroport et merde…l’avion à un retarde de 2h30. On en profite pour aller faire la sieste dans le merveilleux champ d’herbe à notre disposition. La chose étrange, nos étions les seuls à en profiter.


Une fois à calafate, je n’ai pas aimé la ville. Petit et uniquement touristique. Mais les alentours sont très attrayants puisque c’est désertique. L’activité principal et d’aller marcher sur le glacier Perinot Moreno. C’est impression de voir autant de glace…. D’ailleurs ce sont les premiers instants qui marquent le plus. Après 45 minutes, on commence à s’y faire. Peut-être que l’alternance de pluie et de soleil n’ont pas aidé à l’agrément du reste de la journée. On a terminé la journée au camping où je me suis fait volé mes bonne sandales :( Et ce par un chien. J’ai bien tenté de courir après, mais lorsqu’il est aller voir d’autre chien dans la cours arrière de d’autre proprio… j’ai résigné surtout qu’il était minuit et que tous les chiens du coin aboyaient en ma présence. J’ai eu de la chance, ce n’était pas mes bottes de marche ! Et oui, je crois que c’est un phénomène bien encré la présence de chien errant en Amérique latine. Mais j’avais l’esprit allégé puisque j’avais pu déguster une bonne bière avant mon arrivé.








Puerto Natales un ville intéressante, petit mais très grande encore à comparer avec st-Gertrude. Beaucoup de couleur et de gens sympathique à commencer par le tenancier de l’auberge. Il nous a donné plein de truc et de services… et l’auberge était sa maison aussi. Bref un excellent jour avant d’entamer notre 3 jours de trek pour torres del paine.


"Omar" le proprio qui ns explique le chemin W
A parement, les gens en parle un peu trop, mais j’ai été très impressionné. Dans la plus part des parcs on y retrouve quelque truc intéressant… mais dans celui la tout y est regroupé : glacier, lac aux eaux bleus, vertes, forêt, champs d’herbes, rivières… bref, un maudit beau parc.






On a fait des belles rencontres en dépit de l’achalandage élevé. On a vu plusieurs personnes avec des mp3 ou des haut parleurs sur leur sac… rien a y comprendre. Ça été très intéressant de rencontré les guarde forestier. Il nous ont laissé entré dans leur campement, boire du maté et du café en échange de pain. ( Il faisait très froid et humide).


Aussi il y avait notre ami Israelien ( celui qui avait la cargaison de pain heheh) qui dépensait son argent économiser leur de son service militaire. ( c’est pourquoi on rencontre bcp d’Israélien qui voyage après leur service). Malgré que toutes les circonstances étaient là pour que je m’amuse cette soirée, j’ai été triste toute la seconde partie de la soirée. Encore aujourd’hui, je ne sais pas pourquoi, je crois que je me sentais juste « sorry for myself ».J’ai médité la dessus la seconde journée sans rien y trouvé, alors j’ai mis mes pensée de côté pour continuer de contempler le paysage. La seconde journée fut sur le long d’un lac bordé par les montagnes, vraiment jolie ! Et la troisième journée incluait le retour et la vue du glacier français avec ses éboulement de glace. ( C’est lui qu’on pouvait voir avec le gros nuage et le pic dégagé). Mes pantalon n’ont par survécu le voyage et de 2 qui ne renteront pas à la maison !!!
Punta Arenas, ville transitoire pour se rendre jusqu'à Ushuaia, mais c’est aussi là qu’on a tenté de manger notre melon d’eau entier. À Santiago, ils étaient énormes, alors on s’est dit qu’il fallait manger un melon entier avant la fin de notre voyage. Bien qu’il était petit, nous avons choisi le plus gros pour le dévorer avant notre journée de voyagement.



Au début on voulait prendre l avion puisque que ça prendre 30 minutes, mais on a choisi le bus avec ses 12h. On a bien fait, j’ai vraiment vu pourquoi la terre de feu s’appelle ainsi. Tout est jaune et ce n’est pas parce qu’il y a des champs de blé mais c’est remplie d’herbes jaunes , j’ai aimé !!!


Ushuaia, c’est la fin du monde, probablement la plus au sud que j’irai de toute ma vie. La ville n’est pas représentative du sud, puisqu’elle située dans les andes. Mais encore une fois, j’aimerais bien faire un stage par là. On a fait un tour de bateau de 5h sur le canal pour observer les pingouins et les rives. C’était joli, et drôle, c’est petit bête aux allures mal à droite. Mais j’ai vraiment eu un plaisir à contempler le soleil, ses nuages et ses montagnes, comme en témoigne mes photos. Le deuxième jour ont faire une petite marche dans le parc national terre de feu. Moins impressionnant que torres del paine, mais tranquillisant et plaisant a voir les oiseaux aussi. Le soir, on s’est payer le mec plus ultra dans les restaurant de fruit de mer, ont a pas regretté, mais s’ils nous servit des plats qu’on avait pas commander ( et qui étaient plus cher aussi), c’était vraiment délicieux. C’est la qu’on a eu la meilleur auberge. Bondé de gens, sympathique et on pouvait acheté de la bière artisanal. Le soir c’était la fête avec la bouffe que tous se préparaient dans la cuisine et partageait leurs bières et vins. C’est la que j’ai joué ma première partie de pocker en hébreu… pas besoin de vous dire que j’ai compris grand-chose. (il voyage ces israéliens). L’ambiance était rehaussée avec les centaines de photos de voyage du propriétaire et de sa compagne québécoise.








Et c’est la que c’est terminé mon voyage avec un retour de plus de 30h de voyage. J’en ai encore mal au dos sans oublier que j’ai d’autre retard de vol et que cette voici oui j’ai perdu mon transfert pour Barcelone.
Une fois dans l’avion à Buenos Aires, il avance à grande vitesse, je vois les lumières de la ville défiler à grande vitesse. Je sens les roues qui quittent le sol et me sens pas très bien. Je crois que chaque personne que nous rencontrons dans la vie est un ange prêt à nous enseigner quelque chose. Et à cet instant précis je savais que j’en laissais un derrière moi et ce de mon propre gré. La différence avec les autres anges, c’est que je suis conscient qu’il m’a enseigné beaucoup et que je pouvais en apprendre d’avantage. Peut-être il temps de laisser ma place à un autre plus dans le besoin. Peut-être que j’ai appris tout ce que j’avais besoin d’apprendre et que c’est à mon tour de passer cette sagesse au suivant. C’est la vie, l’apprentissage et sa contribution au tissu social et à l’énergie de l’univers !
Et j’ai pensé à vous, alors voici une petite photo, vous avez juste à imaginer votre binette ou s’est indiqué :)
