C'est ce que j'ai ressenti en fin de semaine passé. Je suis allé prendre un café avec des amis à l'extérieur ( On voit Luca sur la photo, un Italien). En marchant dans la rue, en regardant les jeux de pénombre, les gen dévaller les rues... Je ne pouvais pas croire que j'avais passé 6 mois à Barcelone. C'était comme si je n'y avais jamais mis les pieds. Je n'ai pas encore réaliser que je suis bel et bien en espagne.
Irja et Jonathan ne sont plus à Barelone ( Jonathan est reparti au Chili aujour'dhui) et Anaïs effectue unséjour en France. Les "conditions" qui m'ont fait rêver, ce qui m'a permis de vivres des bons moments ne sont plus là. C'est peut-être pour ça que je me sens en mi mandat. J'ai tout à refaire, tout à prouver, et qui sait tout à découvrir.
Je suis content de mon expérience, j'ai eu la persévérance de parler seulement en espagnol, même avec mes français. Bien sur il y a quelques exceptions, comme dans les soirées "échanges linguistiques". Le fait d'avoir parler aussi longtemps une autre langue m'a permis de changer mon opinion sur la situation du français au Québec. Enfin, je crois qu'on regarde trop le facteur culturel lorsqu'on parle des langues au Québec. On devrait se concentrer un peu plus sur le facteur communication. Un exemple : Les films et "le besoin" de tous les traduire . Je crois qu' avoir des films sous titré serait plus bénifique, pour l'apprentissage de l'anglais en autre.
Aussi, ce passage à l'espagnol renforce mon idée du bilinguisme au Canada qui est : que je puisse m'exprimer dans la langue que je désire et qu'on mon interlocuteur puisse en faire autant.

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