dimanche 24 août 2008

Rotlös

La plupart d'entre nous est amené à ce questioner sur ses origines : la où on se sent chez soi. Mon premier contact avec le sujet fut aussi tardif que l'an passé. Mais ce n'est seulement ajourd'hui que je peux en faire le constat. Quand on sait qu'a notre retour "à la maison" ne sera plus comment avant, c'est la panique. C'est déjà bien beau d'en être conscient. Car la première fois, le premier retour, la surprise est plus grande puisqu'on ne s'y en attendait pas.

J'ai discuté avec une amie qui a fait le globe trotteur durant 7 ans. La conservation a touché à plusieurs sujets. Encore aujourd'hui je reste ambigü, je ne me suis pas fait d'idée claire. J'ai conservé seulement qu'un drôle de sentiment. Il y a plusieurs conséquences au fait d'être au loin. Mais ça reste à nous de bien jouer nos cartes, car la "fin de l'histoire" n'est pas encore écrite. On a le pouvoir de prendre tout le positif de ces conséquences et d'en atténuer les effets nuisibles. Facile à dire mais n'est pas aussi simple lorsque les émotions sont de la partie.

Moins on a de racine plus c'est facile de voyager. Des fois il y a des remords pour les amitiés, les amour n'ont développé parce qu'on a décidé de s'exhiler. Certe on a eu l'occasion d'en developpé d'autre. On ne sait qu'elle aurait été le meilleur choix, le plus "rentable". La famille, les proches, les amis qui nous auront quitté avant qu'on aie atteind un relation satisfaisante.

Est-ce que j'aurais perdu mes racines à 5 ans, lors de mon premier déménagement ? Je ne voulais plus me faire de nouveaux amis, car j'en avais déjà dans mon autre ville! Est-ce que ça serait lorsqu'on a vendu la maison familiale? Je n'ai plus de lieu physique où retourner.
Je crois bien avoir perdu mes racines.

J'ai encore le goût de voyager pour plusieurs raisons. Pour moi un autre pays c'est plus intéresasnt. J'aurai la même vie qu'au Canada mais en plus j'aurai plusieurs suprises, culture et langue d'inclues. Je trouve cette option plus intéressante. Je téléphone même plus souvent à ma famille.Mais une des raisons importantes c'est que j'aurais tout à recommencer, peut importe l'endroit où je vais me trouver.

Après avoir écrit ces quelques lignes, je reste sur le même sentiment ambigü. On raconte que dans le vie, il n'y pas d'autobus à attraper.... je crois bien que je devrais choisir bientôt le quel je prends.

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