Livet är lite konstig och kanske det är bättre sà där. Alla har nàt att hänge efter. Det kan vara arbet, gud, kompisar, värld eller universum. Sen man kommer att fixa sitt liv om det, det kommer att vara sin energibrunn. Kul heller hur ?
Den var min känsla ikväll när var jag ensam vid gatan. Mörk ( glömt inte att du har sett gulan fràn lampan...svartgula) och kalt utan musik. Bara där kunde jag titta pà vänster och sen pà höger. Och jag förstog att jag var mit i melan ett hav av manniskor med rikning och jah utan màl. Hjärna har börjat att sprigna "fram till bak" för att hitta den perfekt ämne... den där som jag borde fundera om.
Jag var i en hàl och kunde titta och bara titta. Det är precis som en film och jag en stor roll i.
Vad fan jag var glad :)
jeudi 30 octobre 2008
vendredi 26 septembre 2008
Les départs
Il n'y a rien de facil dans les départs d'autant plus quand on croit que c'est définitif. Certainement on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. Peut importe, reste que le jeu de sentiment utilisé est assez impressionnant. Ça commence par des petits mots de vendre et ça se poursuit avec de l'angoisse. Et même par moment, on peut entendre une petit voix dans notre tête : "ho merde ho merde ho merde ho merde...". Quand la raison finir par prendre le dessus, et bien que fait-on pour profiter de ses derniers instant ? Quel la meilleurs façon ? Quoi doit-on faire ? Est-ce plus "plaisant" de vivre ça mélacoliquement? Doit on être courageux et porter un masque de gars souriant ? Que doit-on faire de "ces derniers moments".... Après tout on ne peut plus vraiment changé le séjour, tout c'est déjà déroulé.
Probablement que celui qui a la réponse ( et de bonnes réponses) est un fou ! Je crois qu'il n'y pas vraiment d'autre moyen que de les trouver que par essaies et erreurs.... mais puisque chaque départ est unique, ça limite drôlement le nombre d'essaie.
J'aurais bien voulu que le réconfort le plus important vienne de mes proches.... mais ce ne fut pas le cas. Le réconfort est venu d'auprès d'un ancien cuisinier qui s'est mis les deux pieds dans les plats en venant travailler au même en droit que moi. Tout le monde, s'en fichait pas mal que je quitte la boîte. Mes 2 camarades de travail ( les deux qui fumaient dans mon video) sont venus me porter jusqu'a la gare de train ( train que je prennais chaque jour pour revenir chez nous). Au moment de sortir de la voiture, l'ex cuisinier sort aussi. Il me regarde fierement et me temps la main pour ensuite faire une accolade masculine ( hahahhaha accolade masculine... des fois j'exagère) Son sourrire et son regard, ils étaient tous deux content, ça semblait être un honneur de pouvoir me dire aurevoir. Je ne sais pas si c'est sa personne ou sa culture ( kosovo). J'ai été touché et très content de sa petit acte de tendresse.
Un départ peut être heureux.... c'est pas impossible
Probablement que celui qui a la réponse ( et de bonnes réponses) est un fou ! Je crois qu'il n'y pas vraiment d'autre moyen que de les trouver que par essaies et erreurs.... mais puisque chaque départ est unique, ça limite drôlement le nombre d'essaie.
J'aurais bien voulu que le réconfort le plus important vienne de mes proches.... mais ce ne fut pas le cas. Le réconfort est venu d'auprès d'un ancien cuisinier qui s'est mis les deux pieds dans les plats en venant travailler au même en droit que moi. Tout le monde, s'en fichait pas mal que je quitte la boîte. Mes 2 camarades de travail ( les deux qui fumaient dans mon video) sont venus me porter jusqu'a la gare de train ( train que je prennais chaque jour pour revenir chez nous). Au moment de sortir de la voiture, l'ex cuisinier sort aussi. Il me regarde fierement et me temps la main pour ensuite faire une accolade masculine ( hahahhaha accolade masculine... des fois j'exagère) Son sourrire et son regard, ils étaient tous deux content, ça semblait être un honneur de pouvoir me dire aurevoir. Je ne sais pas si c'est sa personne ou sa culture ( kosovo). J'ai été touché et très content de sa petit acte de tendresse.
Un départ peut être heureux.... c'est pas impossible
Les pubs
vendredi 29 août 2008
Apres 770 tonnes
Aujourd'hui c'est ma derniere journee de travail. Je me suis amuse a caculer et je dois avoir transporte a bras pas moins de 770 tonnes. Chacun des morceaux pesant entre 8 et 15 kilo.
Je me souvient la premiere journee. Jai visite l'usine et je comprenais absolument rien de ce que me disait le contremaitre. Je m'occupais de faire un gros oui de la tete. Il y a avait 5 stations de travail. Chacune des stations paraissait pire que la precedente. Finalement j'ai debute avec celle qui consistait a nettoyer et graisser des moules a beton. Apres 2 heures, j'en avais marre, mais finalement j'ai travaille la bas 18 semaines.
Si on revient a la premiere journee. Je me souvient, cetait froid ( mois de mars), jaune ( la couleur des poutres dacier et la lumiere des fluorescents). Relativement bruyant et ca ne sentait pas si bon. La tete que j avais en voyant ce quon faisait. Me demandant avec qui jallais travailler et surtout si jallais etre capable de faire tout ca. La plupart dentre vous savez que je ne suis pas le speedy gonzalez des operateurs. Si je je peux generalise je crois que cetait un sentiment de peur que javais. Tant de nouveaute. Faut quand meme que je vous rappelle que le tout se deroulais en suedois et que je ne comprenait pas un mot.. ( enfin 2 ou 3)
Bilan :Jai intiner 2 personnes au boulot, jetais parmi les rapides et je pouvais echanger , unpeu, meme avec ceux qui venait du fin font de la suede!
Ca me semble une bonne affaire..... certe jai probablement trop travailler. Le fait davoir 2 ou 3 projets dans le futur mon demandait a ce que jaie des economie. Je ne sais pas ce que sera le plus interessant.... certe je suis content davoir aqui ce type dexperience. Je peux comprendre mon cher papa qui a travailler tout ca vie dans les usines ce type avec des horaires que ne rime pas avec le sommeil.
Voila cest fini je peux passer a autre chose !!! :)
Abrazos!!!
Remi
Je me souvient la premiere journee. Jai visite l'usine et je comprenais absolument rien de ce que me disait le contremaitre. Je m'occupais de faire un gros oui de la tete. Il y a avait 5 stations de travail. Chacune des stations paraissait pire que la precedente. Finalement j'ai debute avec celle qui consistait a nettoyer et graisser des moules a beton. Apres 2 heures, j'en avais marre, mais finalement j'ai travaille la bas 18 semaines.
Si on revient a la premiere journee. Je me souvient, cetait froid ( mois de mars), jaune ( la couleur des poutres dacier et la lumiere des fluorescents). Relativement bruyant et ca ne sentait pas si bon. La tete que j avais en voyant ce quon faisait. Me demandant avec qui jallais travailler et surtout si jallais etre capable de faire tout ca. La plupart dentre vous savez que je ne suis pas le speedy gonzalez des operateurs. Si je je peux generalise je crois que cetait un sentiment de peur que javais. Tant de nouveaute. Faut quand meme que je vous rappelle que le tout se deroulais en suedois et que je ne comprenait pas un mot.. ( enfin 2 ou 3)
Bilan :Jai intiner 2 personnes au boulot, jetais parmi les rapides et je pouvais echanger , unpeu, meme avec ceux qui venait du fin font de la suede!
Ca me semble une bonne affaire..... certe jai probablement trop travailler. Le fait davoir 2 ou 3 projets dans le futur mon demandait a ce que jaie des economie. Je ne sais pas ce que sera le plus interessant.... certe je suis content davoir aqui ce type dexperience. Je peux comprendre mon cher papa qui a travailler tout ca vie dans les usines ce type avec des horaires que ne rime pas avec le sommeil.
Voila cest fini je peux passer a autre chose !!! :)
Abrazos!!!
Remi
dimanche 24 août 2008
Rotlös
La plupart d'entre nous est amené à ce questioner sur ses origines : la où on se sent chez soi. Mon premier contact avec le sujet fut aussi tardif que l'an passé. Mais ce n'est seulement ajourd'hui que je peux en faire le constat. Quand on sait qu'a notre retour "à la maison" ne sera plus comment avant, c'est la panique. C'est déjà bien beau d'en être conscient. Car la première fois, le premier retour, la surprise est plus grande puisqu'on ne s'y en attendait pas.
J'ai discuté avec une amie qui a fait le globe trotteur durant 7 ans. La conservation a touché à plusieurs sujets. Encore aujourd'hui je reste ambigü, je ne me suis pas fait d'idée claire. J'ai conservé seulement qu'un drôle de sentiment. Il y a plusieurs conséquences au fait d'être au loin. Mais ça reste à nous de bien jouer nos cartes, car la "fin de l'histoire" n'est pas encore écrite. On a le pouvoir de prendre tout le positif de ces conséquences et d'en atténuer les effets nuisibles. Facile à dire mais n'est pas aussi simple lorsque les émotions sont de la partie.
Moins on a de racine plus c'est facile de voyager. Des fois il y a des remords pour les amitiés, les amour n'ont développé parce qu'on a décidé de s'exhiler. Certe on a eu l'occasion d'en developpé d'autre. On ne sait qu'elle aurait été le meilleur choix, le plus "rentable". La famille, les proches, les amis qui nous auront quitté avant qu'on aie atteind un relation satisfaisante.
Est-ce que j'aurais perdu mes racines à 5 ans, lors de mon premier déménagement ? Je ne voulais plus me faire de nouveaux amis, car j'en avais déjà dans mon autre ville! Est-ce que ça serait lorsqu'on a vendu la maison familiale? Je n'ai plus de lieu physique où retourner.
Je crois bien avoir perdu mes racines.
J'ai encore le goût de voyager pour plusieurs raisons. Pour moi un autre pays c'est plus intéresasnt. J'aurai la même vie qu'au Canada mais en plus j'aurai plusieurs suprises, culture et langue d'inclues. Je trouve cette option plus intéressante. Je téléphone même plus souvent à ma famille.Mais une des raisons importantes c'est que j'aurais tout à recommencer, peut importe l'endroit où je vais me trouver.
Après avoir écrit ces quelques lignes, je reste sur le même sentiment ambigü. On raconte que dans le vie, il n'y pas d'autobus à attraper.... je crois bien que je devrais choisir bientôt le quel je prends.
J'ai discuté avec une amie qui a fait le globe trotteur durant 7 ans. La conservation a touché à plusieurs sujets. Encore aujourd'hui je reste ambigü, je ne me suis pas fait d'idée claire. J'ai conservé seulement qu'un drôle de sentiment. Il y a plusieurs conséquences au fait d'être au loin. Mais ça reste à nous de bien jouer nos cartes, car la "fin de l'histoire" n'est pas encore écrite. On a le pouvoir de prendre tout le positif de ces conséquences et d'en atténuer les effets nuisibles. Facile à dire mais n'est pas aussi simple lorsque les émotions sont de la partie.
Moins on a de racine plus c'est facile de voyager. Des fois il y a des remords pour les amitiés, les amour n'ont développé parce qu'on a décidé de s'exhiler. Certe on a eu l'occasion d'en developpé d'autre. On ne sait qu'elle aurait été le meilleur choix, le plus "rentable". La famille, les proches, les amis qui nous auront quitté avant qu'on aie atteind un relation satisfaisante.
Est-ce que j'aurais perdu mes racines à 5 ans, lors de mon premier déménagement ? Je ne voulais plus me faire de nouveaux amis, car j'en avais déjà dans mon autre ville! Est-ce que ça serait lorsqu'on a vendu la maison familiale? Je n'ai plus de lieu physique où retourner.
Je crois bien avoir perdu mes racines.
J'ai encore le goût de voyager pour plusieurs raisons. Pour moi un autre pays c'est plus intéresasnt. J'aurai la même vie qu'au Canada mais en plus j'aurai plusieurs suprises, culture et langue d'inclues. Je trouve cette option plus intéressante. Je téléphone même plus souvent à ma famille.Mais une des raisons importantes c'est que j'aurais tout à recommencer, peut importe l'endroit où je vais me trouver.
Après avoir écrit ces quelques lignes, je reste sur le même sentiment ambigü. On raconte que dans le vie, il n'y pas d'autobus à attraper.... je crois bien que je devrais choisir bientôt le quel je prends.
lundi 18 août 2008
samedi 16 août 2008
Un suédois
Un suédois c'est quelqu'un qui :
Ne peut survivre sans son téléphone cellulaire
Ne peut pas démarrer la journée sans son café très noire
Qui ajoute du ketchup dans ses pâtes
Qui ajoute du sel un peu partout : bonbons, cornichons, oeux à la coque,kaviar
Malgré qu'il passe l'hiver à la noiceur, en été, il passera son heure de dîner à l'intérieur
Lis des comptes où les enfants ont des pauses cafés
Si tu essaies de parler suédois, ils vont te "niaiser"
Du lundi au jeudi sera l'enfage sage du transport en commun, mais lorsque vendredi sonne, on ne lui demandera pas 2 fois pour débuter la fête dans l'autobus

Ne peut survivre sans son téléphone cellulaire
Ne peut pas démarrer la journée sans son café très noire
Qui ajoute du ketchup dans ses pâtes
Qui ajoute du sel un peu partout : bonbons, cornichons, oeux à la coque,kaviar
Malgré qu'il passe l'hiver à la noiceur, en été, il passera son heure de dîner à l'intérieur
Lis des comptes où les enfants ont des pauses cafés
Si tu essaies de parler suédois, ils vont te "niaiser"
Du lundi au jeudi sera l'enfage sage du transport en commun, mais lorsque vendredi sonne, on ne lui demandera pas 2 fois pour débuter la fête dans l'autobus

Rödare pasta= des pâtes plus rouge
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