Rémi : -Hola Papa, como estas ?
Papa : -ça va ! Je pense déjà à ma roulotte :)
Et toi mon gars, " coment va" ?
Rémi -yo ? bien...
Papa : -Qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ?
Rémi : -he hecho bastante cosas, pero lo mas importante, creo, fue de arreglar las cosas para mi trabajo. Si ! Tengo trabajo y empiezo lunes. Me compré mi tarjeta de tren, cogido mis vestidos de trabajo en Komet y me compré calciones.... ya que podemos solamente rentar 4 veces al mes... voy a necesistar mas.
Papa : C'est super, je suis content. Combien ça paie ?
Rémi : Para nostros, esta bien, algo como 18$ por hora... Pero en Göteborg a pena mas que la gente que fregan.
Papa :- haaa....
Rémi: -Y despues todo esto fui en un afterwork. Es genial. Compras una vevida y tienes acceso al buffet. Pero los maldatidos no me han dejado subir con mi muchila. he tenido que pagar para dejarlo en el vestuario. Fue muy bien. Vivia sobre mi propria planeta.
Papa : -Haheh, sacré Rémi
Rémi : -En mi planeta, esas noches, la gente se diverten. Y es asi que lo sentia. Estaba sobre un nuve, y aunque me cuestaba hablar sueco, hablaba mucho y queria hablar a todos.
Papa : -Tu ne semble pas être content...?
Rémi : -Ha ocurido una sitution sin tanta importancia, pero me ha recordado quien soy, y las debilidades que intento mejorar.
Papa: -Ok
Rémi: -Habia dos cosas. Debia recoger un colchon para una amiga y sus amigos. La situacion estaba un poco complicada, asi que mi amiga no se sentia bien con esto. Estaba a punto de decirle : "Pues es mi responsabilidad y me sentio muy bien con lo que he propuesto. Ademas, tu has CREADO ese sentimiento. " Pero no le he dicho.... Tenia que darme cuenta que ella y sus amigos tenian que estar juntos. Eso si, era la segunda cosa. Me senti muy mal de no haber visto esto. ( tan obvio) Es a donde que vi que vivia sobre mi planeta. Yo estaba enfocado sobre esa imagen de lo que es una noche divertida, asi se hace en mi planeta. En esa planeta, no ves, pero solamente vives las cosas. Pero bueno, regresé a tierra. No debia sentirme mal, no tan mal. ademas, YO me CREI ese sentimiento, solamente tenia que borrarlo....
Papa : |@#~€¬¬¬€€~~##@@|\|\|@@#~€
Rémi: Lo sé, no se puede, bueno no asi. Quizas es por esto que te llamé
Merci Papa
Papa: Prends soins de toi, je t'aime
vendredi 14 mars 2008
dimanche 9 mars 2008
Un message plus conventionnel
C'est pas mal, j'ai la vie facile. J'ai rencontré beaucoup suédois et surtout des suédoises. Le fait d'avoir une amie et une coloque suédoise explique en partie ce fait. J'ai discuté avec tous les types, les rondes, les colorés, les "normales" et sans oublier les petites pitounes. Ça la fait du bien de rencontré autant de personnes physiquement différents sur une courte période de temps. Cependant, je n'ai pas accroché sur une des nombreuses personnalités ( suédois compris). Il faut dire que la majorité des conversations sont en suédois ( c'est ce que je veux) et que j'ai l'esprit un peu ailleurs.
Cela fait seulement 1 semaine que j'ai mon appartement. Je vais probablement commencer à travailler la semaine prochaine. Alors depuis ces derniers jours, j'ai du me vendre, vendre mon image et mes compétences. Pratiquement chaque jour je regardais mes courriels, regardais les nouveaux emplois et logements affichés, les "décodais", enregistrais mon cv sur des sites web de type jobboom.
Alors j'ai vécu une sorte d'insécurité à laquelle je n'avais jamais fait face. Assurer un logement et un revenu.... les choses des plus acquises depuis 24 ans. C'était avec confiance que j'abordais la situation, mais il demeure toujours une petite voix en soit qui dit: "ouin mais ...". Cette petite voix m'empêchait de "vivre" pleinement et de dire oui oui à tous les opportunités.
Certes un gars à ses limites et je suis aller faire une petite promenade à Copenhague. Il y un bel atmosphère, un ancien quartier hyppie/"squateur", beaucoup de bars avec des groupes de musique live. IL y avait un petit bar, woodstock, qui ressemblait à une cabane à sucre recouverte de graffitis. À l'extérieur il y 2 ou 3 chiens, des tables à pic-nic ou plusieurs finissent leurs bières. À l'intérieur, c'est toute petit et remplie de boucane. Il y a quelqu'un de coucher sur la table avec la bouteille de vodka presque vide, des gars qui jasent comme s'il ne savait pas vu depuis des années, deux femmes qui s'embrassent à l'entrée tout en dansant leur slow ( pas le genre de danse pour attirer l'attention)... Malgré que c'est miteux, tu te sens bien. Il y a de tout.
Tout comme ce petit restaurant, recouvert de graffitis également, transformé en bar techno. Tous les meubles sont en places, tel un restaurant standard :) Malheureusement, le coût de la vie est encore plus élevé qu'en Suède.Ce qui a créé un peu de discorde parmi le groupe d'étudiant. ( dans lequel je m'étais introduit).
Ahhh c'est chers étudiants en échange. C'est bien j'y ai goûté, mais je veux plus que ça. C'est une sorte de speed dating amical. Ils sont tous prêts à me montrer leur français et moi en retour les quelques mots que je sais dans leurs langues. Tous ça me laisse l'impression qu'on est pas l'écoute des besoins de l'autre. Mais c'est agréable de consommer cette partie de la relation. Tel le feu qui s'attaque au papier journal : vif, beau, courte durée, réconfortant. Ce qui m'amène à repenser à la question : qu'est-ce que je veux allé cherché dans une relation, ce que je veux pour l'autre et ce que l'autre veut. Quels sont les éléments que je peux agir toute en conservant mon intégrité? Nous sommes des êtres humains, des êtres vivant en société. Peut-être qu'il serait préférable de consommer se désire sans trop se poser de question....
Et la semaine dernière, j'ai été dans une boite de recrutement en informatique. J'ai passé un entrevue d'une dizaine de minutes. Ça c'est très bien passé. Ils semble m'avoir apprécier. Mais le plus important, c'est que j'ai fait tout l'entrevue en suédois. Ne me demandez pas comment j'ai fait, mais j'ai réussi haha ! :)
Cela fait seulement 1 semaine que j'ai mon appartement. Je vais probablement commencer à travailler la semaine prochaine. Alors depuis ces derniers jours, j'ai du me vendre, vendre mon image et mes compétences. Pratiquement chaque jour je regardais mes courriels, regardais les nouveaux emplois et logements affichés, les "décodais", enregistrais mon cv sur des sites web de type jobboom.
Alors j'ai vécu une sorte d'insécurité à laquelle je n'avais jamais fait face. Assurer un logement et un revenu.... les choses des plus acquises depuis 24 ans. C'était avec confiance que j'abordais la situation, mais il demeure toujours une petite voix en soit qui dit: "ouin mais ...". Cette petite voix m'empêchait de "vivre" pleinement et de dire oui oui à tous les opportunités.
Certes un gars à ses limites et je suis aller faire une petite promenade à Copenhague. Il y un bel atmosphère, un ancien quartier hyppie/"squateur", beaucoup de bars avec des groupes de musique live. IL y avait un petit bar, woodstock, qui ressemblait à une cabane à sucre recouverte de graffitis. À l'extérieur il y 2 ou 3 chiens, des tables à pic-nic ou plusieurs finissent leurs bières. À l'intérieur, c'est toute petit et remplie de boucane. Il y a quelqu'un de coucher sur la table avec la bouteille de vodka presque vide, des gars qui jasent comme s'il ne savait pas vu depuis des années, deux femmes qui s'embrassent à l'entrée tout en dansant leur slow ( pas le genre de danse pour attirer l'attention)... Malgré que c'est miteux, tu te sens bien. Il y a de tout.
Tout comme ce petit restaurant, recouvert de graffitis également, transformé en bar techno. Tous les meubles sont en places, tel un restaurant standard :) Malheureusement, le coût de la vie est encore plus élevé qu'en Suède.Ce qui a créé un peu de discorde parmi le groupe d'étudiant. ( dans lequel je m'étais introduit).
Ahhh c'est chers étudiants en échange. C'est bien j'y ai goûté, mais je veux plus que ça. C'est une sorte de speed dating amical. Ils sont tous prêts à me montrer leur français et moi en retour les quelques mots que je sais dans leurs langues. Tous ça me laisse l'impression qu'on est pas l'écoute des besoins de l'autre. Mais c'est agréable de consommer cette partie de la relation. Tel le feu qui s'attaque au papier journal : vif, beau, courte durée, réconfortant. Ce qui m'amène à repenser à la question : qu'est-ce que je veux allé cherché dans une relation, ce que je veux pour l'autre et ce que l'autre veut. Quels sont les éléments que je peux agir toute en conservant mon intégrité? Nous sommes des êtres humains, des êtres vivant en société. Peut-être qu'il serait préférable de consommer se désire sans trop se poser de question....
Et la semaine dernière, j'ai été dans une boite de recrutement en informatique. J'ai passé un entrevue d'une dizaine de minutes. Ça c'est très bien passé. Ils semble m'avoir apprécier. Mais le plus important, c'est que j'ai fait tout l'entrevue en suédois. Ne me demandez pas comment j'ai fait, mais j'ai réussi haha ! :)
jeudi 28 février 2008
Comment me joindre
Si vous êtes dans le coin ou vous voulez savoir la température , voici mes coordonnées
mardi 26 février 2008
Vive les contracdictions
Il n'y a rien de plus majestueux que de connaître les motivations qui nous poussent à découvrir la journée. Peu importe où nous sommes, ce que l'on fait,ce qui nous entoure, les portes d'un nouveau monde sont à nos pieds. Pouvoir énumérer ces raisons ( motivation ou la non motivation) apporte une très grande connaissance de soi... Cependant l'acceptation en est un autre paire de manches.
C'est rassurant de se connaître un peu plus. Cependant plus je me connais plus je vois s'étaler l'inconnu. Tel un alpiniste qui croit avoir atteint le sommet de la montagne, mais en aperçoit un autre au loin.
De 24 longues années, je n'ai réussi qu'a scinder les émotions, la raison et l'impulsion. C'est trois petites sphères ne sont pas faites pour valser ensemble. Elle donne lieu à un free style de contradictions dans un rave où on se fait poivrer les oreilles par du Thunderdome.
C'est bien beau savoir ce qui cause une émotion, mais essayez donc de comprendre une émotion......
Le cercle vicieux du travail où l'on a le profond désire de retrouver la liberté de l'être étudiant.
Ce n'est pas pour a rien qu'on entend " haa quand j'avais 20 ans...". On peut "étudier" 8 heures ( et ce même une matière merdique) et être remplie d'énergie pour affronter une soirée endiablée. Cependant un travail, c'est pire qu'une lobotomie. Toute l'énergie qu'il faut pour combattre l'ennuie et l'environnement sinistre. C'est à peine s'il reste de la vigueur pour franchir les portes et voir ce " nouveau pays" qui nous attend à l'extérieur de notre appartement.
Ah oui mon pote, il faut remédier à la situation future !!
C'est rassurant de se connaître un peu plus. Cependant plus je me connais plus je vois s'étaler l'inconnu. Tel un alpiniste qui croit avoir atteint le sommet de la montagne, mais en aperçoit un autre au loin.
De 24 longues années, je n'ai réussi qu'a scinder les émotions, la raison et l'impulsion. C'est trois petites sphères ne sont pas faites pour valser ensemble. Elle donne lieu à un free style de contradictions dans un rave où on se fait poivrer les oreilles par du Thunderdome.
C'est bien beau savoir ce qui cause une émotion, mais essayez donc de comprendre une émotion......
Le cercle vicieux du travail où l'on a le profond désire de retrouver la liberté de l'être étudiant.
Ce n'est pas pour a rien qu'on entend " haa quand j'avais 20 ans...". On peut "étudier" 8 heures ( et ce même une matière merdique) et être remplie d'énergie pour affronter une soirée endiablée. Cependant un travail, c'est pire qu'une lobotomie. Toute l'énergie qu'il faut pour combattre l'ennuie et l'environnement sinistre. C'est à peine s'il reste de la vigueur pour franchir les portes et voir ce " nouveau pays" qui nous attend à l'extérieur de notre appartement.
Ah oui mon pote, il faut remédier à la situation future !!
dimanche 10 février 2008
Sombre sombre Göteborg
Du sombre sombre ciel, je suis arrivé dans un sombre sombre pays puis dans une sombre sombre ville. J'ai finalement atterri dans un sombre sombre appartement.
Dans cet étrange pays où cohabite des millions de gens, il me semble que la fatigue me gagne plus facilement et les maux de tête me rendre visité d'autant plus fréquemment.
C'est épatant, on y retrouve de tout ici, jusqu'à des "Papillons" que l'on peut conservé dans notre estomac pour quelques heures. On y retrouve également des visages familiers, qui en soit déclenche une séquence d'émotion généralement positive.
Dans cette sombre sombre ville on déserre la cravate le vendredi, on enlève la chemise le samedi soir et on dort le dimanche. Ses habitants communiquent rapidement, ils prennent le tramway et respire de l'air.
Mais qu'importe les efforts à fournir pour les joies des premières rencontres, pour la découverte de subtiles différences, pour les sombres et visqueux sentiments, l'orgueil, les discussions ennuyantes, la découverte de soi, les délires et les moments uniques....
après tout la "route", c'est la vie ( Jack Kerouac)
Dans cet étrange pays où cohabite des millions de gens, il me semble que la fatigue me gagne plus facilement et les maux de tête me rendre visité d'autant plus fréquemment.
C'est épatant, on y retrouve de tout ici, jusqu'à des "Papillons" que l'on peut conservé dans notre estomac pour quelques heures. On y retrouve également des visages familiers, qui en soit déclenche une séquence d'émotion généralement positive.
Dans cette sombre sombre ville on déserre la cravate le vendredi, on enlève la chemise le samedi soir et on dort le dimanche. Ses habitants communiquent rapidement, ils prennent le tramway et respire de l'air.
Mais qu'importe les efforts à fournir pour les joies des premières rencontres, pour la découverte de subtiles différences, pour les sombres et visqueux sentiments, l'orgueil, les discussions ennuyantes, la découverte de soi, les délires et les moments uniques....
après tout la "route", c'est la vie ( Jack Kerouac)
Paris
Tout d'abords, je me suis échoué en terre Parisienne. J'ai pu observé mon amie Anaïs à l'oeuvre dans ses études. C'est pourquoi les meilleurs moments de la journée furent le petit déjeuner et le souper... Se terminant presque qu'a chaque coup avec un petit thé. Une sorte de rituelle.
J'en ai profité pour prendre quelques bains de foule au centre ville : J'ai été servi en terme de quantité de personnes. Paris c'est bien, mais il a trop de monde pour moi.
Que d'étrangetés de rencontrer une amie après un an. Surtout quand ce n'est pas prévu. Peu de chose à se raconter puisqu'on a l'impression de jamais s'avoir perdu de vue, mais content d'être à nouveau ensemble.
Avec un certain souci, je profitais des après-midi pour avancer mon suédois, la Suède étant ma prochaine terre d'accueil.
Tout de même il faudra que je me rappelle du moment à l'aéroport ou j'ai fait le "saut" à la mauvaise Anaïs.... Parfois quelques heures de sommeil réparties sur 3 jours peuvent faire plus de ravage qu'on ne le pense.
J'en ai profité pour prendre quelques bains de foule au centre ville : J'ai été servi en terme de quantité de personnes. Paris c'est bien, mais il a trop de monde pour moi.
Que d'étrangetés de rencontrer une amie après un an. Surtout quand ce n'est pas prévu. Peu de chose à se raconter puisqu'on a l'impression de jamais s'avoir perdu de vue, mais content d'être à nouveau ensemble.
Avec un certain souci, je profitais des après-midi pour avancer mon suédois, la Suède étant ma prochaine terre d'accueil.
Tout de même il faudra que je me rappelle du moment à l'aéroport ou j'ai fait le "saut" à la mauvaise Anaïs.... Parfois quelques heures de sommeil réparties sur 3 jours peuvent faire plus de ravage qu'on ne le pense.
mercredi 30 janvier 2008
Il n'y a pas de sot métier.... je ne sais pas
Une belle journée d'hivers : gros soleil et température audessus des -10 c. J'ai un peu de chance et je travaille durant la matiée dans ce magnifique dépanneur qu'est le couche tard. Certe, le nom le dit lui même, c'est un dépanneur. Mais je doute qu'on dépanne vraiment les gens. J'ai cette impression que nous encourageons grandement les vices du voisinage. La bière pour les alcolo, les cigarettes pour nos chers poulmons et pourquoi pas une petit liqueur et un chip pour notre tour de traille. Il ne faudrait pas oublier les pouces... avec tous les billets de loteries grateux
Il y a quand même une partie de la clientèle qui se rassasie d'un biere ou profite du pain et du lait.
Alors ce dit matin, je vois arrivé un homme frêle dans la cinquantaine. Il porte un petit manteau de hockey ( le dos en simili cuire et le manche en velour/coton). Il n'a pas de chapeau ce qui laisse voir tous ces cheveux blancs. On lui voit une certaine sagesse et cela accompagne bien les traits de son visage endurcie par "l'expérience de la vie". Je dirais que j'aurais pu éprouver dans la sympathie pour cette homme, mais le sentiment c'est vite transformé en pitié lorsque j'ai vu son oeil aux bords noir.... aux bords rouge devrais-je dire. J'en avais jamais vu un aussi gros.
Il a obtenu sa raclé lorsqu'il a demandé qu'on lui rembourse l'argent qu'il avait prêté....
Il acheta une grosse bleu dry 8.1%. je suis lui dit bêtement de passer une bonne journée. Je l'ai observé un instant quitté le dépanneur dans cette chaude journée ensoleillée d'hiver. Est-il heureux, est-ce qu'il le sera, a t-il été satisfait de son achat ?
On lui a vendu de la bière toute la journée, de la bonne bleu dry 8.1 % , jusqu'au moment ou la bleu dry avait fait tout son ravage et que le monsieur était incapable de faire la file calmement pour achater sa biere et remplir son "vide".
Il y a quand même une partie de la clientèle qui se rassasie d'un biere ou profite du pain et du lait.
Alors ce dit matin, je vois arrivé un homme frêle dans la cinquantaine. Il porte un petit manteau de hockey ( le dos en simili cuire et le manche en velour/coton). Il n'a pas de chapeau ce qui laisse voir tous ces cheveux blancs. On lui voit une certaine sagesse et cela accompagne bien les traits de son visage endurcie par "l'expérience de la vie". Je dirais que j'aurais pu éprouver dans la sympathie pour cette homme, mais le sentiment c'est vite transformé en pitié lorsque j'ai vu son oeil aux bords noir.... aux bords rouge devrais-je dire. J'en avais jamais vu un aussi gros.
Il a obtenu sa raclé lorsqu'il a demandé qu'on lui rembourse l'argent qu'il avait prêté....
Il acheta une grosse bleu dry 8.1%. je suis lui dit bêtement de passer une bonne journée. Je l'ai observé un instant quitté le dépanneur dans cette chaude journée ensoleillée d'hiver. Est-il heureux, est-ce qu'il le sera, a t-il été satisfait de son achat ?
On lui a vendu de la bière toute la journée, de la bonne bleu dry 8.1 % , jusqu'au moment ou la bleu dry avait fait tout son ravage et que le monsieur était incapable de faire la file calmement pour achater sa biere et remplir son "vide".
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